dimanche 18 décembre 2016

Félicie n'est pas une princesse Disney

Bonjour !

Hier après-midi je me suis habillée (ce que je ne fais jamais le week-end sans une bonne raison :P) et je suis allée au cinéma pour voir Ballerina, film très mignon comme je vous le disais sur Hellocoton mais film qui n'a pas plu à certaines critiques presses que j'avais trouvées sur Allociné. C'est le cas du Monde, qui déplore "les corps standardisés selon les critères des blockbusters animés américains (tête énorme sur corps gracile)". Généralement, quand on fait cette critique, c'est pour dénoncer ce que renvoient les personnages féminins, minces, gentils, mignons, etc. Et, à vrai dire, je ne suis pas tout à fait d'accord avec cette remarque sur Félicie (ni pour dire que les critères pointés du doigt par l'autrice de la critique sont "américains" : ils sont occidentaux, nous avons les mêmes, mais c'est vrai que c'est mieux de dire que le problème est ailleurs et pas chez nous, surtout pas chez nous). Je vais essayer d'être prudente dans ma manière d'expliquer pour ne pas faire de spoiler si jamais vous comptez aller le voir, mais je dois quand même citer deux scènes donc si vous comptez vous rendre au cinéma allez-y peut-être avant de lire mon article ^^'

C'est vrai que Félicie est toute fine avec une grosse tête. Mais néanmoins la largeur de sa taille n'est pas inférieure à la place que prend ses yeux (point de repère qui a été pris pour dénoncer la maigreur des princesses Disney). Il ne faut pas oublier non plus qu'elle cherche à devenir danseuse étoile : rien d'étonnant dès lors à ce qu'elle soit toute fine. Et puis, quand on parle des physiques stéréotypés de l'animation occidentale la minceur n'est pas la seule chose à observer. Il y a les cheveux ! Le cheveu est érotique, les princesses Disney, pour nombre d'entre elles, ont des chevelures denses, volumineuses, merveilleuses (Vaiana, du film en salle en ce moment, si elle n'a pas la silhouette standardisée, en a bel et bien la chevelure !)... Pas Félicie dont la tresse toute maigrichonne pend entre ses omoplates comme une queue de rat. Dernier point sur le physique : la tenue. Hors des scènes à l'Opéra elle n'est ni en robe ni en jupe mais en short et collants. Le côté héroïne standardisée est donc à nuancer chez elle, comme il l'est pour Victor.

Grosse tête, corps maigrichon (quoique, ici non plus, pas tant que ça) : oui mais ! C'est un apprenti inventeur pas très doué, assez éloigné du prince charmant et, surtout, plus petit que Félicie ! Eh oui ! Et puisqu'il n'y a pas que le physique qui compte dans la vie et quand il s'agit de parler de la représentation faite des hommes et des femmes dans les films d'animation, laissez-moi vous dire : il y a une scène où ils montent dans un train en marche. Habituellement c'est le garçon qui grimpe en premier et tend sa main à la fille pour l'aider à monter. Ce n'est pas le cas ici : c'est Félicie qui aide Victor. Victor qui, dans une autre scène, se prend un coup sur la tête, a du mal à se réveiller, et est littéralement poussé pour sauver Félicie. Ici encore ça contribue à l'éloigner du prince charmant. Vous ne trouvez pas ?

Je ne prends pas la défense de Ballerina parce que c'est un film français et que je suis chauvine : je prends la défense de Ballerina parce que quand on parle de standards de représentations il faut aller un peu plus loin que la maigreur d'une taille (qui n'a rien d'excessive ici, comparé à d'autres héroïnes) et prendre en compte d'autres critères.

Qu'en pensez-vous ? Êtes-vous sensibles à ce genre de choses ?

Source image – L'Atelier Animation, Gaumont, M6 Film

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mardi 13 décembre 2016

Le regard qui compte

Bonjour !

Je viens encore vous embêter avec des considérations sur le regard des autres... En fait, ma soeur a tendance à beaucoup commenter la manière dont je m'habille, et pas pour dire de jolies choses. Plutôt pour dire que ça va pas, et que pourquoi j'ai mis mon pantalon si haut (cette fois-là je l'ai mis à la taille, c'est pas de ma faute si j'ai un petit buste et de grandes jambes ! xD), et pourquoi ci, et pourquoi ça. Et ce soir encore.

Bon.

Il se pourrait que je l'ai un peu cherché. Comprenez : j'ai mis un pantalon noir bouffant avec des derbies à talon. Oui, j'ai osé. Oui, vous allez me dire que ça ne va pas, que pourquoi, que ce sont deux styles différents, que c'est pas possible, que c'est ridicule... et c'est là que le bât blesse. Je veux dire, évidemment, vous avez le droit de ne pas aimer, et vous avez le droit de me le dire, mais entre le dire et en faire des caisses ; entre le dire et utiliser l'argument du "on te rend service"... Ce début d'article sonne un peu entre la justification et le règlement de comptes mais, au fond, ce que je veux dire c'est que, moi, je ne trouve pas ça ridicule. Moi, j'aime bien. Et que, finalement, le regard qui compte, c'est le mien.

Darkrevette (coucou ! :P) (si vous ne la connaissez pas elle tient un blog mode alternative) vous le dira sans doute mieux que moi qui, mis à part un pantalon bouffant de temps en temps garde un look très classique : ce qui compte c'est que celui qui porte les vêtements se trouve beau, belle, s'aime et ait confiance en lui ou en elle accoutré(e) de cette manière. Certainement que, dans ma promo, parmi les gens que j'ai croisés aujourd'hui, certains – la majorité peut-être même ! – se sont dit "oh non, franchement, c'est affreux" et m'ont regardé de bas en haut avec mépris. Certainement que vous aussi, parfois, vous entrez dans un magasin de vêtement et vous avez la vendeuse en face de vous qui vous lance un petit regard de pitié : "la pauvre, comment elle s'habille...". Ma réponse tient en deux mots : et alors ?

Je vais vous dire : je suis dévastée que les chaussettes de l'équipe de foot nationale de Croatie ne soient pas disponibles parce que je les aurais bien mise par-dessus mes collants bordeaux avec ma robe en laine blanc crème. Si. Oui, je sais, c'est improbable et ridicule, il y a plus de trois couleurs, c'est affligeant de mauvais goût. Mais moi ça m'amuse. Et est-ce que finalement le nœud du problème n'est pas là : s'amuser.

J'avais envie de dire "évidemment je n'irais pas comme ça en entretien d'embauche" mais à la limite... est-ce que le recruteur ne serait pas "content" de m'avoir moi et pas une moi cachée derrière un tailleur ? Toutes proportions gardées évidemment : pour un entretien d'embauche il faut quand même se "faire beau" mais est-ce que l'on ne peut pas se "faire beau" en gardant un style particulier, une touche personnelle, même si c'est juste une couleur de lacets ? (A vrai dire je n'en sais rien, je n'ai jamais été en entretien d'embauche).

Le regard qui compte c'est le nôtre, non ? Que je sache mon corps m'appartient, non ? Si j'ai envie, je peux mettre des collants rayés vert et blanc, une robe rouge, des chaussures violettes et un bonnet jaune, n'est-ce pas ? C'est moi qui vais manipuler ce corps, c'est donc à mois de trancher entre la mode et le fait de se sentir à l'aise. C'est à moi de trancher entre ce qui est portable et ce qui ne l'est pas. Mon corps n'est la propriété de personne d'autre que moi ; de même votre corps vous appartient. Vais-je interpeller une fille de ma promo que je trouve vulgaire et lui apprendre à s'habiller ? Non. Parce que si elle se sent belle et à l'aise comme ça, si ça correspond à son caractère, alors je n'ai pas mon mot à dire, en réalité.

C'est là que j'en arrive à un deuxième point. Autre la notion de propriété du corps il y a la notion de d'emploi du corps. Un corps peut être un moyen d'expression. Par les piercing, les tatouages ou... les vêtements. Vous savez, je suis en fac d'Histoire et nous apprenons quatre périodes (Antiquité, Moyen Âge, époque Moderne, époque Contemporaine). Eh bien je peux vous assurer que les profs de chacune de ces périodes ont un style différent et que, rien qu'à ce style, on pourrait deviner quelle époque ils enseignent. Vraiment. De même qu'on peut le repérer parmi les élèves (même si c'est un peu plus compliqué comme certains sont là un peu par défaut). Pourquoi ? Parce que le corps est un moyen d'expression, les vêtements portent un message qui ne sera pas le même en fonction du caractère de la personne. Moi, j'ai envie de m'amuser. Moi, je trouve qu'un pantalon bouffant et des derbies à talon c'est pas si terrible. Je ne dirais pas que c'est le summum de la mode mais c'est pas si terrible, j'aime bien, je trouve ça assez rigolo, et j'ai envie.

N'est-ce pas là la clef ? Parce que finalement, si l'on s'habille comme on veut, comme on a envie, comme on se sent à l'aise et comme on se trouve joli, alors on s'épargne les pensées parasites. Les pensées qui te font douter, qui t'empêchent de te concentrer, les pensées qui te renvoient au regard des autres. Si toi-même tu ne portes pas des vêtements que tu aimes et dans lesquels tu te sens bien, alors comment peux-tu avoir confiance en toi ? Les vêtements envoient un message mais ils protègent aussi, ils font le lien entre vous et le monde, quelque part, je crois. Ils sont la première chose que les autres voient et à ce titre je trouve que c'est mieux s'ils vous plaisent. Aujourd'hui je n'avais pas envie de porter mes converses orange, j'avais envie de porter des richelieu à talon. Oui, avec un pantalon bouffant. Et donc ?

La clef, c'est de ne pas se focaliser sur les autres, mais sur soi. Oui, c'est égoïste, mais l'égoïsme est aussi nécessaire. S'il m'arrive de me faire des réflexions sur la manière dont les autres s'habillent, de trouver certaines choses improbables, je ne le dis pas, je ne me moque pas méchamment, parce qu'au fond, ce qui compte, ce n'est pas le regard que je porte sur cette tenue mais le regard que celui qui porte cette tenue porte sur lui (vous suivez toujours ? :P).

Conclusion : la beauté est dans les yeux de celui qui regarde.

Qu'en pensez-vous ?
Vous savez, vous avez le droit de me dire que la manière dont je me suis habillée aujourd'hui était impossible, je me vexerai pas x)

Source photo – Melissa Pitzalis

P.-S. : je sais, ma conclusion est cucul x)

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lundi 12 décembre 2016

Nous sommes un soleil, ou de notre difficulté à appréhender la différence

Bonjour !

Ce matin je repensais à la réaction de ma mère quand je dis que pour moi ce sont les autres qui sont bizarres. "Mais bien sûr !" qu'elle me lance avec des yeux que j'imagine levés au ciel et une pointe d'énervement. Et pourtant. Pourtant j'ai mis du temps avant de me rendre compte que tout le monde n'agissait pas comme moi, ne raisonnait pas de la même manière que moi et n'avait pas la même difficulté que moi face à la sociabilité. Pourtant, même encore aujourd'hui, il m'arrive de me dire que les autres sont vraiment étranges. Pourquoi ? Parce que je suis un soleil, et que vous aussi vous êtes un soleil : vous êtes l'étalon de l'humanité, vous êtes au centre de l'univers, vous êtes autocentré (pas dans le sens égoïste), et vous voyez le monde avec vos yeux et pas du point de vue des autres. Au final c'est ce qui fait que l'on appréhende mal la différence au premier abord.

Je voudrais filer ma métaphore avec le Soleil. Notre système solaire est hélio-centré, le Soleil a toute ses petites planètes qui gravitent autour de lui. Comme vous qui avez des amis, de la famille, des professeurs, des collègues, qui gravitent autour de vous. Le Soleil a un point de vue sur le système solaire qui n'est pas le même que celui de la Terre. Et le point de vue du Soleil sur l'interaction Terre-Lune est différent de celui qu'a la Terre sur cette interaction : le Soleil ne faisant pas partie de cette interaction il a un regard objectivé (et non objectif, j'insiste !) sur cette interaction. Si on lui demandait, il ne raconterait pas cette relation comme la Terre la raconterait. Vous voyez ce que je veux dire j'imagine. Nous sommes autocentré comme le système solaire est hélio-centré. Nous avons conscience de nous en tant qu'individu, en temps qu'existant dans le monde, en tant que nous (alors que par exemple les bébés au début ne font pas la différence entre ce qui est à eux ou non), et donc nous voyons le monde de notre point de vue.

"Je ne mange pas de pizza le matin et... non, non je crois que je ne connais personne qui en mange... tu es vraiment bizarre !" dit celui qui jamais n'a mangé de pizza le matin, jamais n'a entendu que quelqu'un le faisait, et qui n'a même pas songé, comme lui-même ne le faisait pas, que quelqu'un d'autre pût le faire. "Tu n'as jamais mangé de pizza le matin ? Vraiment ? Ben c'est bizarre, ça !" dit celui qui en mange de temps en temps, ou régulièrement, et qui trouve vraiment étrange qu'il existe des personnes qui ne l'aient jamais fait. Évidemment ! Puisque plus ou moins consciemment nous considérons que les autres agissent comme nous puisque nos agissements nous paraissent naturels, tout à fait dans la norme et tout a fait non exceptionnels. C'est en parlant de ça que j'ai commencé mon contrôle d'épistémologie d'ailleurs. En disant que finalement nous avions tendance à voir les autres de notre point de vue, à mal comprendre qu'ils agissent différemment de nous, et que cette tendance pouvait être retrouvée dans la manière de faire de l'Histoire, en se centrant sur notre pays ou notre continent, ce qui a donné lieu à des critiques (maintenant on parle de "provincialiser l'Europe", on fait de l'Histoire des vaincus, etc.).

Alors, quand il s'agit de manger de la pizza le matin ce n'est pas bien grave. Mais quand ça concerne des choses plus importantes, un rapport différent à l'argent, un rapport différent à la sociabilité, un rapport différent au bruit, au contact physique, etc., ça pose plus de problèmes. Et d'autant plus quand on parle de différences biologiques (je veux dire, vraiment biologiques, pas l'argument détourné pour le racisme, on s'entend). Un autiste Asperger par exemple peut avoir des difficultés à faire comprendre aux autres qu'il ne supporte pas le bruit. Ou un dépressif à faire comprendre ce qu'est la dépression, ce qu'il ressent. Et parce que l'on a du mal à appréhender la différence, à conceptualiser le fait que les autres puissent être différents de nous, étalons de l'humanité, alors on a peur. Est-ce dangereux ? Est-ce contagieux ? Lui, il est bizarre, tu crois qu'il va mettre en danger mon groupe ?

Ce qui est différent est étranger, ce qui est étranger est inconnu, ce qui est inconnu est potentiellement dangereux et ce qui est dangereux est potentiellement mortel. Ce qui est potentiellement mortel est à rejeter, ou a transformer de manière à ce qu'il ne soit plus différent et soit inclusible dans le groupe.

Du coup, au risque de passer pour une moralisatrice, je dirais que oui, vous êtes des soleils, mais que les autres aussi se considèrent comme des soleils. Et que, dans l'univers, il y a plein de soleils différents : des gros, des petits, des bleus, des rouges, des jaunes, des froids, des chauds, que tous les systèmes solaires vivent dans un même lieu mais que la Terre ne s'est pas arrêtée de tourner pour autant.

Voilà !

Qu'en pensez-vous ?

Source photo – Sanne's pics

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dimanche 11 décembre 2016

Industrie de la société


Bonjour !

Je viens de voir un reportage sur M6 à propos de Deddeh Howard, Noire, mannequin, qui a décidé de refaire les photos de certaines campagnes de pub pour dénoncer le fait qu'il n'y ait pas assez de mannequins noirs dans l'industrie de la mode (très bonne initiative au passage, je trouve, et c'est vrai que, un peu honteuse, j'avoue ne jamais avoir remarqué le déficit, toutes mes excuses). Le reportage se terminait en disant que des mannequins rondes avaient déjà fait ça il y a quelques temps, l'air de pointer l'industrie de la mode du doigt en disant "la mode c'est nul, les mannequins sont maigres et blancs". Ce sous-entendu que j'ai cru remarquer m'a beaucoup amusé et je me suis fendue d'une petite remarque condescendante de la fille qui sait tout mieux que tout le monde (comme dans les mangas, haha ! :P).

Parce que, quand même, qu'est-ce que la publicité ? La publicité est cette grande stratégie de manipulation qui consiste à nous faire croire que l'on a besoin d'acheter quelque chose. Pour atteindre son objectif, la publicité n'impose pas des idéaux (de beauté, de vie, de lien social, etc.) : elle joue sur ceux existants ! La pub est un miroir des idéaux qui sous-tendent la société. Ce n'est pas la pub qui a dit que les femmes devaient être minces, et bien épilées. Mais c'est la pub qui joue sur cette image et fait en sorte de nous donner envie d'être comme ce qu'elle nous montre pour que l'on ait envie d'acheter tout un tas de choses. Parce que des femmes minces et bien épilées on ne les trouve pas que dans les pubs de régimes ou de sire et de rasoirs. Comme on ne trouve pas les hommes musclés, grands, et bien rasés que dans des pubs ventant des produits censés rendre les hommes plus beaux. La pub n'impose pas les critères d'idéaux : elle joue sur ceux que l'on a.

Donc, si l'industrie de la mode, du maquillage, du prêt-à-porter, du luxe, etc., engage des mannequins blancs, minces voire maigres, c'est parce que les publicitaires pensent que c'est ce qui va donner envie d'acheter et que, a contrario, une femme noire donnera moins envie d'acheter. Soit parce que, comme en France il y a plus de Blancs que de Noirs ils se disent que plus de gens se reconnaîtront dans des mannequins blancs, soit, pire, parce qu'ils n'ont pas pensé une seule seconde à engager des mannequins noirs...

Le reportage taclait plus ou moins l'industrie de la mode, comme le fait Deddeh Howard, et on se concentre là-dessus. Mais je pense que ce que fait vraiment Deddeh Howard c'est moins de dire "hey ! y'a pas de Noirs dans l'industrie de la mode !" que "hey ! les Noirs sont peu mis en avant quand il s'agit de représenter la société !". Le jour où l'on songera profondément qu'une Noire peut être au moins aussi belle qu'une Blanche et donne au moins autant envie d'acheter un rouge à lèvres ou un parfum il y aura autant ou plus de mannequins noirs que de blancs.

L'industrie de la mode n'est pas une entité autocéphale, indépendante, en retrait de la société : elle en fait partie et elle s'en nourrit. L'industrie de la mode, c'est l'industrie de la société. Ça paraît évident, dit comme ça, et mon article à l'air inutile, mais les articles qui parlent de cette initiative se contentent de la rapporter sans aller vraiment plus loin, parce que c'est mieux de faire comme si le problème était circonscrit au monde de la mode. Mais c'est faux.

Qu'en pensez-vous ?

Source photo – Raffael Dickreuter 

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jeudi 1 décembre 2016

Les portraits, troisième édition n°4



Bonjour !

Aujourd'hui (enfin demain parce que, magie d'internet, là, pour moi, nous sommes le 30 Novembre) pour les portraits c'est un sujet proposé par mon amie : un souvenir de 2016. Double difficulté : étant encore à la fac j'ai du mal à raisonner en années solaires et en plus j'ai peu de souvenirs. Je me rends compte que, dans ma tête, il y a plus d'informations, de cours ou pas, de connaissances, de réflexions, de romans et autres histoires, que de souvenirs. J'ai peu de souvenirs de mon enfance, par exemple. Mais je vais faire un petit effort :)

Petit seulement :P

Le truc le plus évident c'est la radio (vous voyez, même quand je fais un effort je vous parle boulot : pas de souvenir sentimental à vous livrer haha xD). En Décembre dernier je crois, quelque chose comme ça, entre Décembre et Janvier mettons, j'ai contacté une radio locale pour savoir si je pouvais venir y travailler (la fille un peu culottée déjà xD). Et j'ai reçu une réponse positive. Je vous passe les péripéties parce que sinon je vais m'emporter (non, sans blague, on est maudites, même encore maintenant ! c'est le chaos !) mais toujours est-il que, presque un an plus tard, le mois dernier, on a tourné notre première émission. Et c'était chouette même si on a pas mal ramé et que je gérais mal les temps micro (en fait normalement on ne doit pas parler plus de sept minutes de suite, mais comme on n'est pas non plus censé couper les intervenants quand s'est intéressant on s'est retrouvé avec des micros de dix minutes...). Donc c'était chouette. Donc c'est mon souvenir de 2016 (oui, du mois dernier, et alors ? :P).

Et vous ? Et vous ? Et vous ? Et vous ? *trépigne* C'est quoi votre souvenir de 2016 ?

P.-S. : je vous aurais bien mis une photo neuve mais comment dire... je l'ai supprimée sans vraiment faire exprès de mes brouillons Instagram. Cela dit vu mon nombre d'abonnés peu de gens ont dû voir cette merveilleuse (il faut bien le dire) photo, du coup ce n'est pas bien grave ! :P

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