vendredi 30 septembre 2016

Les blogueurs ne sont pas journalistes

Bonjour !

Je dois tout de suite nuancer mon titre, parce qu'il y a des journalistes blogueurs et des blogueurs tenant des blogs à portée journalistique. Cela dit ce n'est pas la majorité, ce sont des cas assez à part, donc je vais me concentrer sur la généralité. En fait, il y a plusieurs jours, j'ai reçu le mail d'un monsieur qui me reprochait entre autre l'amalgame que je faisais dans mon article sur les enfants youtubeurs entre les enfants exploités et les enfants qui faisaient des vidéos par plaisir, me disant que, quand même, en temps qu'aspirante journaliste j'aurais pu faire l'effort d'aller à la source vérifier mes informations. Et c'est là que le bât blesse. Parce que, non seulement je ne suis pas journaliste, mais, en plus, je ne prétends pas en faire sur ce blog. Je réagis ici comme la personne lambda que je suis, étudiante en Histoire de vingt ans à peine, et c'est tout.

Ce débat sur journalistes vs. blogueurs réapparaît de temps en temps sur la blogosphère, sous différents angles comme celui des partenariats, ou la légitimité des blogueurs à parler d'actualité... En fait je crois que la distinction n'est pas tant à faire entre journalistes et non-journalistes qu'entre personnes faisant du journalisme et personnes n'en faisant pas.

Comme je le disais à ce monsieur je ne suis pas journaliste mais, en plus, je ne prétends pas en faire. Mon blog n'a pas une portée informative, éducative, ou de service. Je suis typiquement dans la démarche hyper narcissique d'une fille qui pense que ce qu'elle a à dire peut intéresser les autres tellement c'est génialissimement fantastique. Je réagis ici comme je réagirais dans une discussion avec des amis, dans un café, le métro ou à la fac. Si ça m'arrive de vérifier des informations avant de les inclure dans mon argumentaire, ou d'enrichir mes articles avec des bribes de mes cours d'Histoire, mes articles n'ont pas une portée journalistique. Je ne suis pas journaliste et je ne prétends pas l'être. Je ne prétends ni n'aspire à une objectivité quelconque (qui n'existe pas, la chose s'en rapprochant le plus étant l'honnêteté intellectuelle). J'ai réagi sur les enfants youtubeurs comme je l'aurais fait n'importe où ailleurs, la seule différence c'est que, étant écrit sur internet, ça a plus de portée. Mais le fond du propos est le même : une téléspectatrice lambda qui réagit à ce qu'elle voit et entend.

Maintenant, là où je dis que la différence ne doit pas se faire entre journalistes ou non-journalistes mais entre personnes faisant du journalisme ou n'en faisant pas c'est que... par exemple, quand je vais m'enfermer en studio avec mes camarades pour enregistrer l'émission ce sera à portée informative, de service, avec un expert pour répondre à nos questions : je ne serai pas plus journaliste que là tout de suite mais je ferai du journalisme et donc je devrai (et dois pour la préparer) me plier aux règles du journalisme.

La semaine dernière nous avons eu une première journée de formation en journalisme. Le formateur nous a dit que, quand on est au micro et qu'on affirme quelque chose, on doit l'affirmer parce qu'on le sait, qu'on a des sources pour prouver que ce qu'on dit est vrai : on affirme parce que c'est vrai. Sur un blog (a fortiori un blog "billets d'humeur"), on affirme parce qu'on croit, parce qu'on pense, que telle ou telle solution à un problème donné, par exemple, serait la meilleure. On s'interroge. On propose. Maintenant il y a aussi l'honnêteté intellectuelle et la conscience. Quand je cite mes cours d'Histoire mais que je ne m'en souviens pas parfaitement je le dis. Mais je ne fais pas du journalisme sur ce blog. Je réagis à telle ou telle chose comme une personne lambda. Non seulement je ne suis pas journaliste mais en plus je ne prétends pas exercer cette activité. Mais je peux concevoir que me présenter comme "aspirante journaliste" puisse porter à confusion.

Donc non, quand je vois un reportage à la télé et que je réagis dessus je ne contacte pas les principaux intéressés pour savoir s'ils ont été manipulés par la chaîne ou pas. Je suis une téléspectatrice lambda, je ne mène pas une enquête, stylo en main ; je m'interroge sur ce que je vois, sur des sujets de société la plupart du temps et j'élargis du reportage à la généralité. C'est tout. Voilà...

Qu'en pensez-vous ? (je vais encore perturber Céline avec ma question, désolée :P)
Journalistes ou pas journalistes ?

Source photo – Piotr Saweczko

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mercredi 14 septembre 2016

Pourquoi fait-on l'amour ?

Bonjour !

Je ne sais pas trop comment commencer cet article alors disons simplement que, non, je ne vais pas me mettre à écrire un article sur le sexe par mois. En fait, j'étais dans le métro et, pas loin, il y avait quatre jeunes (je dirais fin collège ou lycée) qui discutaient. Trois étaient en train d'essayer de raisonner la quatrième qui disait, en gros, "si t'étais lesbienne, comme t'es mon amie, je m'en ficherais, mais c'est quand même pas naturel". Je n'entendais pas tout et j'ai été un peu aidé du relais de deux filles entre nous qui réagissaient à voix basses. Enfin bref. Ce que j'ai très bien entendu par contre c'est lorsque la fille a dit que deux hommes ne pouvaient pas avoir d'enfants, que deux femmes ne pouvaient pas avoir d'enfant et que donc l'homosexualité n'était pas naturelle. Alors bon... on connaît le discours qui consiste à démonter l'argument, à dire que les autres animaux ont des relations homosexuelles, etc., et ce n'est pas du tout dans ce chemin-là que je vais m'engager. Je vais m'engager sur un autre chemin : pourquoi fait-on l'amour ?

Si l'on réprime l'homosexualité en partant du principe que deux hommes et deux femmes ne peuvent pas avoir d'enfant ça pose la question de la raison pour laquelle on fait l'amour. Fait-on l'amour pour avoir des enfants ? Si oui alors je serais encore vierge dans de nombreuses années parce que je ne veux absolument pas d'enfants. Du coup, comme je ne suis pas la seule, l'industrie des préservatifs et autres moyens de contraception va avoir un petit soucis d'ordre financier (ce qui n'est pas très bon pour le taux de chômage :P). Mais, surtout, cette idée selon laquelle il faut faire l'amour seulement pour faire des enfants elle ne vous dit rien ? Rien du tout ? Un indice : les Papes ont souvent été contre l'emploi de préservatifs.

L'idée selon laquelle il faut faire l'amour pour faire des enfants nous ramène au christianisme qui a longtemps eu beaucoup d'influence en France. En Histoire de l'Art, l'année dernière il me semble, on a vu que, au XVIème notamment (on parlait de la Vénus d'Urbin de Titien, peinte dans les années 1500), l'idée que le plaisir pouvait favoriser la fécondation a commencé à faire son apparition et donc on demandait aux femmes de euh... se masturber afin que la relation ait plus de chance d'aboutir sur une grossesse et que donc on ne fasse pas l'amour "pour rien" (drôle d'idée). Et, avec cet argument selon lequel, puisque deux hommes et deux femmes ne peuvent pas faire d'enfants, alors ils ne devraient pas se mettre en couple, on revient à cette idée de faire l'amour "pour l'amour de Dieu". Ce que je trouve un peu problématique dans le sens où on pourrait s'affranchir des arguments religieux (mais si ça se trouve la fille était d'une famille chrétienne, j'en sais rien, en fait).

Surtout que, dans la nature, non seulement les autres animaux peuvent avoir des relations homosexuelles mais en plus la relation sexuelle revêt, pour certaines espèces, un rôle social. L'exemple le plus connu est celui des bonobos, mais il y a aussi celui des grands dauphins qui utilisent plusieurs positions et plusieurs angles. On est un peu loin de l'idée que s'accoupler n'a pour but que l'enfantement.

Qu'en pensez-vous ? Pourquoi faites-vous l'amour ? (oui, j'ose poser la question, je sais, c'est privé, ce que vous faites ne me regarde absolument pas ! :P).


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dimanche 11 septembre 2016

Notre plus grand ennemi

Bonjour !

Il y a onze jours, à peu près, je me suis inscrite au Dream Challenge de Inspiré & Créé. Chaque jour un mail est arrivé dans ma boîte, un mail de pensée positive pour nous inciter à poursuivre nos rêves et à tout faire pour les réaliser. C'était très sympa mais, dès le début, j'ai eu la sensation – sans vouloir faire ma crâneuse (je me rends compte que ça fait super longtemps que j'ai pas utilisé ce mot ! :P) –, qu'il manquait quelque chose, que quelque chose n'était pas dit ou en tout cas pas dit clairement. Cette chose c'est que nous sommes notre plus grand ennemi. C'est tout bête mais je crois que c'est excessivement important de le dire. De le dire clairement.

Dans ce Dream Challenge on vous incite à croire en vos rêves, à les poursuivre, à vous bouger le derrière, arrêter de vous trouver des excuses... mais le problème ce n'est pas que l'on se trouve des excuses, je crois. Le problème c'est de savoir pourquoi on se trouve des excuses. Ce qu'il faut combattre ce ne sont pas nos excuses ; elles ne sont que des symptômes : ce qu'il faut combattre c'est le mal : la procrastination, le manque de confiance, la peur (d'être déçu, de décevoir, de l'échec...). C'est nous. Qu'il faut combattre. C'est nous notre ennemi.

Je crois que, dans l'un des articles de la première saison des Portraits chinois (mais je serais bien incapable de vous dire lequel, j'ai la flemme de chercher, et c'est donc pour cette raison que, blogueuse indigne que je suis, je vous laisse faire tout le boulot en vous redirigeant vers tous les articles des Portraits) (et si vous vous posez la question : non, je n'ai pas honte :P) j'avais rapporté ma citation préférée. Avant les phrases et proverbes qui poussent à rester calme, avant les proverbes chinois qui pourtant ont toujours raison et que je me plais à citer dans certains commentaires, il y a cette phrase de Louis XIV dans ses Mémoires : "à qui se peut vaincre soi-même, il est peu de choses qui puisse résister". Parce que nous sommes notre plus grand ennemi et que le seul moyen sûr et efficace pour réaliser ses rêves c'est d'abattre son ennemi. C'est d'abattre cette propension à la procrastination, à la peur... à la prudence.

Je crois que l'on manque de naïveté et de culot. On se dit d'avance que "mais non, ce n'est pas aussi facile" (de fait c'est à peu près ce que je me dis en arrière-fond quand j'entends "croyez en vos rêves !" ; comme si c'était simple). Je crois que l'on est trop prudent... Si vous suivez mon blog depuis un moment – ou que vous faites partie des très rares personnes qui me suivent sur Instagram (si ce n'est pas le cas, rassurez-vous, vous ne loupez rien) –, vous avez dû voir passer que je vais co-préparer et co-animer une émission de radio. Dans une vraie radio. Eh bien, vous savez, quand je suis passée par le secrétariat de ma fac pour trouver des personnes prêtes à travailler avec moi, quelqu'un m'a contacté en me disait qu'il avait une webradio et m'a dit que les "vraies" radios n'étaient pas intéressées par ce genre de choses, que ça ne servait à rien de demander. Par acquis de conscience (et par ambition aussi, il faut bien le dire) j'ai quand même tenté ma chance. Et mon mail a reçu une réponse. "Vous vous trompez, on est intéressé" (en gros) (oui, j'ai aussi la flemme de retrouver le mail original :P). Et si je ne l'avais pas fait ? J'aurais travaillé pour une webradio et je n'aurais pas été vraiment complètement totalement entièrement satisfaite. Je crois même que j'aurais regretté de ne pas avoir envoyé mon mail, que je me serais demandé ce qu'il se serait passé si je l'avais fait.

On est trop prudent. On est trop prudent quand un peu de naïveté, un peu de culot, un peu de ce petit quelque chose assimilable à de l'inconscience pourrait tout débloquer. Ou presque tout. Aider un peu au moins. Soyez naïfs ! Soyez culottés ! Soyez ambitieux (qui a dit que c'était un défaut ? celui-là attendez que je l'attrape !) ! Soyez entreprenants ! La prudence doit vous protéger, pas vous empêcher d'avancer.

Et puis il y a la peur.
Comme me disait Malisha dans un commentaire sur mon blog en espagnol il n'y a pas très longtemps : la peur nous limite beaucoup. Beaucoup trop. Que ce soit la peur de l'échec, la peur de décevoir, de se décevoir... La peur nous fait trouver des excuses, procrastiner... moi aussi. Ces derniers jours même, d'ailleurs. Parce que voyez-vous j'ai pris des billets pour trois conférences du Monde Festival ce week-end (toujours pas de candidat pour m'accompagner, d'ailleurs ? Vous allez quand même pas laisser une pauvre petit provinciale toute seule dans la grande ville ? :P) (Bon, cela dit je suis un boulet mais je suis débrouillarde ^^'). En soi ça ne me fait pas peur. Prendre le train non plus d'ailleurs. En fait c'est un autre type de peur (parce que socialement je suis vraiment un boulet). Vous voyez, j'ai demandé à ma tante, que je n'ai pas vue depuis des années, si elle voulait bien m'héberger (comme ça je ne fais pas deux aller-retours en deux jours, parce que ce n'est pas pratique) : et ça, ça fait peur (on ne se moque pas :P). Et comme j'ai peur j'ai mis des plombes avant de charger mes billets dans mon téléphone parce qu'avoir les billets avec moi ça rend le truc plus réel. Et je n'ai toujours pas mes billets de train (pas pressée la fille xD). Bref. Tout ça pour dire que la peur fait procrastiner. La peur nous limite beaucoup.

Alors on peut nous inciter à écrire toutes les listes de choses positives que l'on veut, tous les journaux intimes de vie rêvée que l'on veut, si l'on ne dit pas clairement que le problème c'est nous, que notre ennemi c'est nous, que les excuses ne sont pas la source du problème parce que le problème c'est ce que l'on ressent et pas ce que l'on fait ou ne fait pas, ça n'avance pas à grand-chose. Cela dit je n'ai pas la prétention de vous dire comment vous combattre vous-mêmes. Déjà parce que de mon côté on ne peut pas dire que ça soit vraiment fait et puis parce que la solution doit venir de vous. C'est comme ces articles où on vous dit qu'il faut vous accepter tel(le) que vous êtes, avec vos défauts physiques, que ce n'est pas grave... mais on ne vous dit pas comment faire. Parce que ça doit être un déclic... Je ne peux pas vous dire comment j'ai fait pour accepter que l'on ne peut pas être apprécié de tout le monde, pour l'intégrer profondément. Je ne sais pas, comment j'ai fait, en fait. Je l'ai fait il y a longtemps, c'est tout. Donc je ne peux pas vous dire comment vous battre contre vous-mêmes. Le seul truc, je crois, c'est qu'il faut aller à son rythme, ne pas se laisser pousser par les autres. Mais se pousser un peu quand-même.

"À qui se peut vaincre soi-même, il est peu de choses qui puisse résister" – Louis XIV.

Qu'en pensez-vous ? Réussissez-vous à vous vaincre ?

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samedi 10 septembre 2016

J'appelle à la naïveté

Bonjour !

J'ai parfaitement conscience que ce que je vais dire dans cet article est naïf, presque simplet, mais je saute à pied joints dedans parce que parfois je me dis que, à toujours répéter que "les choses ne sont pas si simples", on se complique la vie.

Vous avez certainement entendu parler de cette histoire de mur que veut faire le Royaume-Uni pour se prémunir des migrants, de la volonté de démanteler le camp de Calais... et si l'argent que l'on va utiliser pour faire tout ça était utilisé pour aider ces gens, plutôt ? Parce que parmi ces personnes il y en a dont on a besoin (je ne dis pas qu'il ne faut aider qu'eux (je précise, sait-on jamais xD)). Il y a des médecins, par exemple, et nous nous avons des déserts médicaux parce que nos jeunes médecins ne veulent pas aller se perdre à la campagne. Est-ce que les médecins qui arrivent, quelque part, ne seraient pas un peu contents de pouvoir travailler et vivre ailleurs que dans un bidonville ? Évidemment il y a la barrière de la langue, mais ces personnes sont intelligentes, elles apprendront certainement le français très rapidement si on leur en donne la chance. Est-ce que ça ne serait pas plus constructif ? Et c'est médecins ne prendraient pas la place d'un "bon Français" puisqu'aucun "bon Français" ne veut aller à la campagne !

Je prends l'exemple des médecins parce que c'est le seul qui me vienne à l'esprit, mais parmi les réfugiés il y en a certainement plein d'autres qui arrivent avec des savoirs pouvant nous aider.

On pourrait me répondre que ça ferait un appel d'air et que ça ne ferait qu'empirer la situation... eh bien, sincèrement, je ne suis pas certaine. Si ces gens ne traversent pas la Méditerranée ils meurent. Leur seule chance est de traverser et la route est ouverte. L'appel d'air est en réalité déjà fait. Je me souviens aussi que, il y a quelques années, Les Carnets du Monde (très bonne émission, je ne cesserai jamais de vous le répéter ! :P) avaient fait un reportage sur l'Afghanistan je crois et une personne qu'ils avaient interrogée disait qu'elle voulait venir en France parce qu'à Paris on diffusait du parfum dans les rues... il y a déjà des légendes, des fantasmes, et l'espoir. Alors aider ces gens ne va pas faire d'appel d'air, à mon humble avis.

Est-ce que, finalement, à répéter "mais les choses ne sont pas si simples" on ne se complique pas un peu la vie ? Est-ce qu'à vouloir absolument que les choses soient compliquées on ne les rend pas compliquées ? Elles ne sont pas compliquées ! Complexes, oui, sans doute ; compliquées, pas tellement... Est-ce que si l'on voulait que les choses soient simples ça ne les rendraient pas simples ? Forcément, si l'on commence en disant "c'est trop dur, c'est pas possible" on ne peut pas faire les choses... C'est comme ça pour tout ! Quitte à dépenser de l'argent autant aider toutes ces personnes au lieu de désarticuler un bidonville qui, de toute façon, sera réinstallé.

Qu'en pensez-vous ?

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jeudi 1 septembre 2016

Les portraits, troisième édition n°1

Bonjour !

Vous savez l'année dernière la blogueuse avec qui je le faisais à dû m'abandonner en plein milieu et je l'ai ai fini toute seule (vaillamment tout de même). Cette année je me suis dégotée une autre camarade mais les portraits seront un peu différents (déjà parce qu'elle n'a pas de blog). Nous voudrions, nous serions très très intéressées, nous adorerions que vous participiez aussi en écrivant votre propre article de portrait sur les thèmes (assez large) que l'on a trouvé mais que l'on ne va pas vous donner à l'avance. Il y en aura cinq, pour cinq mois.

Ce mois-ci, comme nous venons de quitter les JO mais qu'il faut bien une lourdingue pour continuer d'en parler nous avons choisi comme thème "un sport des JO".

Eh bien autant l'année dernière, sur certains thèmes, j'avais galéré, autant là ben... pas du tout ! Evidemment, si j'étais un sport des JO je serais le saut à la perche et, vous savez, l'année dernière, j'avais dit que si j'étais un sport je serais l'escalade eh bien en fait je crois que je serais le saut à la perche (la fille pas inconstante pour un sou ! :P). Pour l'escalade j'avais dit que j'aimais bien le fait que pour arriver en haut on était obligé de grimper, qu'on ne pouvait pas défiler, en fait. Le saut à la perche c'est un peu pareil : on est obligé de passer l'obstacle alors que par exemple en haies on peut les percuter et gagner quand même. Et puis aussi le saut à la perche c'est quand même vachement impressionnant et très beau à regarder je trouve ! :)

Et vous ? Quel sport des JO (d'hiver comme d'été) seriez vous ?


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