vendredi 29 mai 2015

S'accepter comme on est

Bonjour !

Vous vous souvenez de mon article "prendre les gens comme ils sont" ? Eh bien aujourd'hui je vais prendre le problème de l'apparence dans l'autre sens grâce à Ann Soo et son article que j'aie lu ce matin. D'après elle, en gros, si on continue de vouloir à tout prix le physique parfait c'est à cause de la société. Et, en fait, comme je lui disais par commentaire, je ne suis pas vraiment d'accord.

L'autre jour je suis tombée sur un reportage dans lequel les chercheurs comparaient les réactions et stratagèmes des singes pour appartenir et rester dans un groupe, et ceux des humains. C'était assez impressionnant les similitudes entre nos pratiques ! Et, en fait, je me dis que, cette histoire d'apparence, si ça se trouve, en réalité, ne prend pas sa source dans cette pauvre société sur laquelle on n'arrête pas de taper, mais dans ce que nous sommes profondément : des animaux. Avec un instinct. Même s'il est en veille la plupart du temps.

Je m'explique : les lionnes cherchent des lions avec une crinière très épaisse et très noire parce qu'ils sont plus virils, ils auront une meilleure descendance, plus résistante ; les perroquets femelles cherchent des perroquets sans plumes en moins, qui se portent bien, et feront des bébés plus résistants. Et on pourrait décliner ça avec plus ou moins tous les animaux à commencer par les paons, évidemment, mais aussi ceux qui dansent, chantent, ou, comme les cerfs, les tigres, se battent pour avoir le droit de se reproduire : beauté et force sont les deux qualités à avoir pour obtenir une femelle et des bébés. Alors je me dis que c'est un peu pareil avec nous : nous sommes des animaux.

Dans mon reportage ils ont fait entrer dans une espèce d'attraction de l'horreur, avec des gars armés de tronçonneuses et tout le bordel, des amis. Mais séparément. Bien vite, en criant, ils se sont regroupés et ils sont sortis ensembles. Ils n'ont pas cherchés à se retrouver, ils ne se sont pas appelés par exemple : c'était l'instinct : le groupe protège. Ce qui prouve que nous avons encore un instinct même s'il est moins aiguisé que celui des autres animaux. Du coup, je crois que cette histoire de physique, c'est instinctif. Mais ce n'est pas forcément conscient. Comme je le disais à Ann Soo, si vous me demandez pourquoi je veux perdre en graisse et gagner en muscle, je vous dirai que c'est parce que je veux me trouver jolie et être mieux dans mon corps. Mais en réalité je suis prête à parier que c'est l'instinct, alors même que je ne veux pas d'enfants et qu'il prend donc le pas sur ma volonté.

Vous allez me dire, c'est bien beau ta p'tite théorie mon p'tit chat, mais qu'est-ce que tu fais avec les rondes qui s'assument ? Eh bien... comme je le disais à Ann Soo : c'est pareil. L'instinct nous pousse à vouloir le physique parfait pour plaire, les personnes rondes qui s'assument se plaisent, se trouvent belles (beauté et force, on a dit). Donc leur instinct leur dit "OK, chouette ! Tu es belle, tu vas te reproduire, ça m'va". Mais il est là quand même. Ce n'est pas vraiment qu'il s'est tut, mais plutôt qu'il s'est laissé convaincre, on va dire. Parce que je pense que l'on ne peut pas tuer notre instinct, ni vraiment le faire taire.

Après, je ne dis pas non plus que la société n'a rien à voir là-dedans. Parce que si des personnes rondes peuvent s'accepter et se trouver belles c'est bien qu'elles ont réussi à mettre une muselière à leur instinct. Donc qu'on en est tous capables en réalité. Et je crois que là où la société joue un rôle c'est dans le fait qu'elle nourrit cet instinct de jolie apparence en nous bombardant d'images de jolies filles toutes fines et toutes musclées (beauté et force on a dit) et qu'elle ne nous permet pas de discuter un petit peu en tête à tête avec notre instinct en lui disant que ben, non, on n'a plus besoin, nous les humains, de choisir nos partenaires en fonction de la beauté et de la force, parce qu'on croit à l'amour (que c'est beau...). Mais en même temps si on a un mec beau et musclé c'est mieux. Et si les garçons ont une fille jolie et fine (et musclée) c'est mieux (l'instinct, je vous dis ! ;D). Et, là où la société a aussi une responsabilité, c'est quand elle exacerbe cette volonté et nous pousse à aller trop loin.

Qu'en pensez-vous ? On dédouane un peu la société ou pas ?


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mardi 26 mai 2015

Cent pour cents notre corps !


Bonjour !

Aujourd'hui je suis allée à la fac pour le désanonymage des copies de deux matières et comme ça s'étirait en longueur, avec une amie et un camarade, nous avons parlé. A un moment la conversation a dérivée sur les garçons qui suivent leur copine dans les magasins de fringues comme de vrais zombies* (à tout ceux qui se reconnaissent : j'ai de la peine pour vous chaque fois que je vous croise, sachez-le :P). Mon amie a dit quelque chose du genre "vaut mieux ça que d'acheter un vêtement que t'as pas le droit de mettre", et comme elle l'a répété plusieurs fois j'ai fini par lui demander ce qu'elle entendait par-là. Et en fait je crois que j'aurais préféré ne rien savoir ; figurez-vous qu'elle a un petit copain qui ne veut pas qu'elle porte la nouvelle robe qu'elle s'est achetée il n'y a pas longtemps parce qu'elle est "trop courte". Et elle a dit un peu plus tard que la jupe qu'elle était en train de porter faisait partie des jupes qu'elle n'avait pas le droit de mettre. Riez jaune : elle lui arrivait au genou.

A un autre moment de la discussion, notre camarade nous a dit que sa copine (avec laquelle il est depuis cinq ans) lui avait dit que soixante-quinze pour cents de son corps lui appartenait. Hrrrrrm... Pardon ?! Tu peux me la r'faire ? Alors oui, je sais bien, c'est une "formule" qu'elle a utilisée pour dire qu'elle l'aime, qu'elle ne veut pas qu'il aille voir ailleurs, tout ça, mais il y a un moment où il faut s'interroger sur les formules qu'on emploie et faire attention. J'avais dit la même chose pour l'affaire Rémi Fraisse d'ailleurs. Parce que, non, il n'y a pas de soixante-quinze pour cents ou je sais pas quoi, c'est cent pour cents à son propriétaire. Mon corps m'appartient à cent pour cents, son corps lui appartient à cent pour cents, ton corps t'appartient à cent pour cents, et c'est tout.

Et mon amie, avec son histoire de jupe qu'elle n'a pas le droit de mettre, a déjà cédé une partie de son corps puisqu'elle n'a pas le droit de le vêtir comme elle l'entend. C'est fou quand même... Alors, elle a expliqué qu'il était jaloux, mais je crois plutôt que, comme apparemment son ex arrêtait pas de le tromper, il ne lui fait pas confiance. Mais c'est son problème. Ça ne doit pas empêcher mon amie de s'habiller comme elle veut. Elle nous a dit qu'en plus c'était pas comme si elle était une bombe. Mais bombe ou pas bombe, le corps d'une personne lui appartient à cent pour cents !

Parce que, si on tire un peu sur le bordel, ça veut dire qu'une fille qui se fait violer c'est pas grave puisque son corps ne lui appartient pas à elle mais à son copain. Je sais bien que c'est un exemple extrême mais j'aime ce genre d'exemples parce qu'ils ont le mérite d'être clairs. Le problème c'est que, si l'on ne résiste pas à la privation du corps pour des vêtements, comment, sur le principe, tu veux résister à la privation du corps sur le viol ? C'est dès le début qu'il faut s'opposer à ce genre de choses, sinon ça empire, et les gens ne voient pas le problème, puisque tu as laissé faire.

Notre corps nous appartient à cent pour cents. Si je veux faire un tatouage ; je fais un tatouage, si je veux un piercing ; je fais un piercing, et si je veux mettre une robe au-dessus du genou, à mi-cuisse, ou un shorty ; je mets une robe au-dessus du genoux, à mi-cuisse, ou un shorty. Point. Pas de discussion autre que sur la météo ;)

Non mais.

Qu'en-pensez-vous ?


*Et en prime, comme je suis d'une gentillesse infinie, que j'adore rire, et que le sketch de Vérino est absolument génial, je vous mets le sketch de Vérino (qui a un nouveau spectacle depuis quelques temps :P).


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vendredi 22 mai 2015

Ça te dit de piloter une machine de haute technologie ?

Bonjour !

Si vous me lisez depuis un moment vous savez que ce n'est pas trop dans mon habitude de faire des articles sur le féminisme, pour épingler des marques ou ce genre de choses, mais alors là... je dis juste non. Est-ce que vous avez regardé Scorpion hier soir sur M6 ? Si oui vous n'êtes peut-être pas parti à la pub et vous avez vu la même annonce que moi (pas de pot, je n'ai pas retrouvé la vidéo sur internet). La pub commence en disant "vous voulez piloter une machine à haute technologie ?" ou quelque chose du genre et que voit-on ? Une femme avec un fer à repasser. Si, si, si. Alors des pubs sexistes y'en a (Cif, entre autre) mais là je crois qu'on a atteint les limites de ce que je peux voir.

Le problème pour moi ce n'est pas qu'ils montrent une femme en train de repasser : toutes les pubs font ça, et dans les faits, c'est vrai que les femmes repassent peut-être plus que les hommes, et que comme la cible est la ménagère de moins de cinquante ans, on montre des femmes. A la limite ce n'est même pas le plus gênant. Mais alors qu'ils nous disent que, en gros, la seule machine de haute technologie qu'on a le droit de "piloter" c'est un fer à repasser, là je ne peux pas. Alors comme ça va bien avec l'idée qu'il y a des sports de filles je vais faire le même genre de réponse : qu'est-ce qu'on fait des femmes pilotes de chasse ou pilotes d'avion ? C'est pas de la haute technologie ça peut-être ? :P Sincèrement, les mecs, comment vous avez eu cette idée ? Non, pire, comment votre patron a pu valider l'idée ? Il avait bu un petit peu ? Vous savez quand l'alcool prend trop de place dans la vie de quelqu'un il faut lui dire...

Je ne suis pas particulièrement féministe dans le sens ou cette histoire de suppression du mademoiselle m'agace (sincèrement, j'ai dix-huit ans, m'entendre appeler "madame" dans les magasins ça m'écorche les oreilles), et où je ne me sens pas concerné par les combats du même genre des féministes. Moi je serais satisfaite quand on aura le même salaire et qu'on se fera plus tabasser et rabaisser, et c'est tout. Et je ne pense pas que supprimer le "mademoiselle" aide à ça. Enfin bref. Je ne suis pas particulièrement féministe, donc, ou en tout cas pas avec toutes ces extrémistes, mais là, franchement, c'est n'importe quoi. "Piloter une machine de haute technologie" qu'ils nous disent, avec une mise en scène qui peut faire penser qu'elle va monter dans une Formule 1, et non, ben non tu penses ! Elle se contente de repasser du linge. Reste à ta place de femme, femme. Pour la procréation de la race il ne faut pas que tu te mettes en danger sur une piste de voiture (et fait attention à pas te brûler avec le fer chaud espèce de gourdasse, parce que quinze minutes sous l'eau, tu vas prendre du r'tard).

Alors voilà, quand je devrais acheter un fer à repasser, j'irai chercher une "machine de haute technologie" chez une autre marque (d'ici là faut que je retrouve la pub xD).

Qu'en pensez-vous ? Vous avez vu cette pub ?


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lundi 18 mai 2015

L'égoïsme, cette qualité

Je l'avais déjà lue, donc j'ai cherché la vraie personne qui a dit ça mais je n'ai pas trouvé. La phrase la plus proche est celle d'Ambrose Bierce
Bonjour !

Ce matin, après mon très très médiocre partiel de Médiévale, j'ai allumé la radio de mon téléphone sur Europe 1 et suis arrivée à temps pour le Grand Direct de la Santé de Jean-Marc Morandini et, ô joie, ô coïncidence, voilà ti pas qu'on nous cause égoïsme. Si vous me suivez sur Hellocoton vous savez que ma mère me taxe d'égoïste (entre autre). La psychologue nous dit donc que nous sommes tous égoïste (oui, même toi là-bas, JE TE VOIS) et, qu'en fait, l'égoïsme c'est la survie. Qu'un enfant est égoïste tant qu'il n'est pas sociabilisé, qu'il ne prête pas ses jouets par exemple, parce qu'il se sait en position de faiblesse (il est tout petit) et qu'il veut survivre. Elle nous dit aussi qu'une étude états-unienne a trouvé que, quand on rend service, quand on pense à l'autre, c'est par égoïsme : parce que l'on est content que l'on nous renvoie une image positive de nous, et que les gens qui sont égoïstes, tiennent plus longtemps dans les associations où il faut aider les autres. Pire ! Elle nous dit même qu'en fait, quand on vit avec quelqu'un que l'on trouve égoïste, il faut se demander si nous-même on n'est pas trop dans le sacrifice.

Pendant qu'elle parlait je me demandais si j'étais vraiment trop égoïste. Au final, je ne sais pas trop. Elle disait que les égoïstes parlent tout le temps d'eux, ne demandent jamais aux autres comment ils vont et moi je ne sais pas trop parler de moi. Mais d'un autre côté, elle a dit que les égoïstes se tournent plutôt vers des sports solitaires, comme le jogging, et je voulais effectivement faire du jogging avant de me faire mal au pied (mais elle a aussi insisté sur le fait que les égoïstes surveillent leurs performances et, sincèrement, je n'ai pas l'intention de le faire). Alors finalement je ne me pense pas plus égoïste qu'un autre (oui, que toi là-bas) (je te vois toujours :P). C'est vrai que je n'ai pas énormément d'amis, mais je préfère en avoir peu et des bons, que cinquante qui mentent et qui trichent (cette formule me fait rire, que voulez-vous, on s'amuse avec c'qu'on peut ^^').

En fait c'est un peu comme pour tout, l'égoïsme : ça dépend avec quel œil on regarde. Si nous-mêmes on ne l'est pas assez, on va avoir tendance à trouver ce trait exacerbé chez les autres, pas forcément à raison. Et si on l'est trop, on ne le verra pas chez les autres (puisqu'on s'en cogne xD). Ma mère me taxe d'égoïste, mais quand j'ai dit à une amie qu'elle m'avait dit ça elle était surprise. Alors finalement... C'est comme... quand on est franc. Y'en a que ça gêne qu'on dise les choses, parce qu'eux-mêmes ne disent pas forcément franchement les choses, et donc pour eux ça sera un défaut, alors que pour d'autres c'est bien que quelqu'un soit franc et dise les choses directement. Alors oui, peut-être que je suis un peu égoïste, mais c'est nécessaire pour survivre et, en plus, tout le monde est égoïste (même toi là-bas on a dit). Et puis d'abord, la madame elle a dit que quand on n'était pas assez égoïste, on le faisait payer aux autres, et on se plaignait tout le temps. C'est un peu chiant les gens qui se plaignent tout le temps (quoique je suis mal placée pour dire ça, je n'en connais pas) (en même temps je ne connais pas énormément de gens xD).

Donc je préfère être égoïste.
(Mais pas trop, la dame elle a dit).

Et vous ? Vous pensez que vous êtes égoïste juste ce qu'il faut ?
Et au passage je remercie Charlie pour le titre ; c'est une question de son dernier tag qui m'a donné l'idée ;)

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dimanche 17 mai 2015

Prendre les gens comme ils sont

Bonjour !

Hier nous regardions la télé avec mes parents et ma sœur et cette pub avec Winnie Harlow est passée. Ma sœur s'est fendue d'un froncement de nez dégoûté (et pourtant on connait quelqu'un avec un vitiligo, mais comme il est Blanc peut-être que ça fait moins étrange). Ma mère a dit que ça faisait bizarre, que ça faisait vache. Et j'ai dit que moi je ne trouvais pas ça bizarre, que je la prenais comme elle est. Ma mère m'a répondu dans un demi mot agacé : "oui mais t'es parfaite, toi" (merci ! enfin on reconnait ma parfaititude ! c'est pas trop tôt ! xD) ("Heureux qui sait rire de lui-même, il n'a pas finit de s'amuser", comme disait l'autre).

Oui, je la prends comme elle est. Alors c'est vrai que, l'année dernière, quand on avait vu un reportage sur elle, ça faisait un peu bizarre, mais maintenant je m'en fiche, je la prends comme elle est, ça ne m'empêche pas de la trouver jolie et de l'apprécier. Et ma perfection n'a rien à avoir là-dedans (dit-elle avec sérieux et sans smiley) (je rassure tout le monde, je ne me pense pas parfaite :P). C'est quand même dingue de ne pas parvenir à voir au-delà de la première impression, qu'elle soit physique ou vocale (je vous ai déjà parlé de Josef Schovanec ?). Je dirais même plus, ce n'est même pas de ne pas parvenir à voir au-delà, le problème, _ parce que ça sous-entend qu'on essaye _ mais c'est de ne même pas chercher à le faire. Chaque fois que la pub passe, on réagit sur son vitiligo. Alors qu'on pourrait parler de sa voix et _ même mieux ! _ des vêtements, téléphone et autre sac qu'elle est censée nous donner envie d'acheter, ou du fait que l'angle de la pub soit bien choisi ou pas.

D'ailleurs en parlant de ça, dans la pub, Winnie Harlow dit : "décide de ce que la beauté signifie pour toi". Alors je décide que la beauté c'est quand on trouve quelqu'un agréable à regarder, qu'il ait ou pas de ce que l'industrie de la beauté, justement, qualifierait de défauts (nez trop long, yeux un peu trop rapprochés, sourcils trop épais... ce qui n'a pas empêché Cara Delevingne de devenir mannequin, d'ailleurs). Et je décide que Winnie Harlow elle est jolie.

Ce n'est pas une question de perfection ou pas, des défauts j'en ai, mais ça, prendre les gens comme ils sont, oui, je sais faire et, oui, je crois que j'en suis assez fière et en tout cas contente. Je dirais que bloguer a un peu aidé dans le sens où, quand une blogueuse montre sa tête et qu'on réalise qu'on aurait jamais pensé tout ça d'elle si on l'avait croisé dans la rue, ben ça calme (et peut-être aussi que je suis vraiment mature et parfaite ;P). Si au lieu de se fixer sur une voix ou un physique on essayait simplement de voir au-delà, de voir avec l'esprit, de comprendre l'Autre, d'être attentif à ce qu'il a à nous dire plutôt à ce que l'on a à voir avec les yeux ? Ça fait un peu leçon de morale, d'autant plus que je sais que le physique est important dans nos sociétés, qu'on essaye toujours d'être plus beau (pourquoi les Youtubeuses marchent aussi bien ?), plus mince (pourquoi les régimes marchent aussi bien ?), mais je crois vraiment que ça aiderait tout le monde si on s'intéressait aux gens de l'intérieur et pas à ceux de l'extérieur.

Ou plutôt, ne pas se braquer sur ceux de l'extérieur. Ce que je veux dire c'est que, moi, Winnie Harlow, je la trouve jolie, et que, je crois que, quelque part, ma sœur ne peut pas la trouver jolie parce qu'elle trouve son vitiligo "bizarre", ma mère ne peut pas dire qu'elle est jolie parce qu'elle se braque sur "ça fait vache". Moi je m'en fiche, je la prend comme elle est. D'ailleurs je me suis rendue compte que je trouvais de moins en moins les gens moches, dans la rue. Ils sont.... banals, la plupart du temps (qu'on se le dise, les beaux, c'est rare xD). Après, la beauté, c'est subjectif, et on peut ne pas trouver Winnie Harlow jolie sans pour autant que ce soit parce qu'on se bloque sur son vitiligo.

Si on prenait les autres avec leur physique, beau ou moins beau, sans en débattre pendant des heures, ni s'en moquer chaque fois qu'on les voit, ni faire montre de notre gêne mais plutôt qu'on essayait de dépasser cette gêne. Moi je trouve ça fou de limite exclure quelqu'un parce qu'il n'est pas assez beau. Y'en a qui vont devoir regarder des replay des Minijusticiers, je suis très sérieuse ! ^^' Parce qu'à la fin de chaque épisode, qu'ils aient des grandes oreilles, qu'ils soient petits, grands, à lunette, les autres les prennent comme ils sont. Un point c'est tout.

Voilà ^^
Qu'en pensez-vous ?
Hein, dites, elle est jolie Winnie Harlow d'abord ?!


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mercredi 13 mai 2015

Trinquons !


Bonjour !

Aujourd'hui j'ai regardé La Nouvelle Edition de Canal+ et dans la première partie ils parlaient de la consommation d'alcool chez les Français en général (la moyenne de l'OCDE est de neuf litres d'alcool pur par personne et par an, c'est l'équivalent de quatre-vingt-dix bouteilles de vin ; en France on est à cent vingt bouteilles tous âges confondus), et, vers la fin de la conversation, des jeunes. Et comme la jeunesse (sa déchéance) est un sujet qui me tient à coeur je ne pouvais pas ne pas écrire d'article.

Le problème c'est le "binge drinking", les beuveries express, le fait que le cannabis soit dans le top trois des consommations, qu'un jeune sur quatre fume quotidiennement ou occasionnellement du cannabis. Mais ce rapport de l'OCDE ne me surprend absolument pas étant donné que l'on a vu passer la mode de la neknomination sur laquelle j'avais pondu un article il y a presque un an. Et surtout parce que je le vois autour de moi avec mes amis et camarades de classe de l'année dernière qui fumaient parfois des trucs pas très très légaux. J'ai un exemple qui date de pas plus tard qu'hier : je mangeais sur le campus avec une amie et ses amies et elles ont commencé à revenir sur une soirée pendant laquelle mon amie a fait des choses dont elle ne se souvient même pas. L'année dernière il y avait trois filles dans ma classe qui se soûlaient régulièrement et, sur la fin de l'année, elles étaient soûlent en classe. Alors, hier, je n'ai fait aucune remarque, j'ai souri, et j'ai gardé pour moi ma désapprobation sidérée parce que je n'ai pas eu le réflexe de la manifester et parce que, de toute façon, on m'aurait rétorqué, piqué au vif, que je ne savais pas m'amuser. Si, je sais m'amuser, je sais "délirer", mais je n'ai pas besoin d'alcool pour ça. Enfin bref.

Dans l'émission, le monsieur qui était invité et représentait une association, je crois, luttant contre les diverses addictions a confirmé au présentateur que retarder l'âge du premier usage était l'une de leurs priorité. Je ne voudrais pas faire ma pessimiste de base mais j'ai envie de dire que c'est trop tard. J'ai dix-huit ans, j'ai passé mon bac l'année dernière, je n'ai jamais redoublé (ça, c'est pour situer ce qui va suivre) : quand j'étais en Sixième seuls les Troisièmes et quelques Quatrièmes fumaient (des cigarettes classiques), quand je suis arrivée en Troisième, des Cinquièmes et quelques Sixièmes fumaient. Ils allumaient leur clope devant le bahut (quel langage :P) et se retrouvaient dans le parc d'à côté pour fumer des chichas. C'est déjà trop tard. Les seules personnes que l'on peut encore sauvegarder du "premier usage" ce sont les primaires et les gosses de maternelle. Mission pas trop difficile à mon avis.

Ils ont aussi abordé les campagnes. Pour moi l'invité a raison quand il dit qu'une seule campagne ça ne suffit pas, qu'il faut répéter encore et encore. Il a aussi raison, je pense, quand il dit qu'il ne faut pas les stigmatiser en leur disant "c'est mal, le fait pas", ce qui risque de leur donner encore plus envie d'essayer. Mais je pense aussi que, et c'est encore mon côté pessimiste et blasé, que même un autre genre de campagne (comme celle qui passait il n'y a pas longtemps et qui dit "pour sa mère [...], pour sa copine [...], pour ses potes [...]" etc.) ne fonctionnera pas non plus. Parce que les jeunes n'en ont absolument rien à faire : ils s'amusent. C'est seulement quand ils seront allés trop loin, quand ils seront momentanément aveugles à cause de la cocaïne (comme le raconte l'auteur du livre "C", une jeune femme qui est sortie de son addiction et raconte dans un roman, au travers d'un personnage, son histoire) qu'ils se rendront compte que, peut-être éventuellement, ils sont allés trop loin.

En fait je dirais qu'on a toujours un temps de retard. On avait un temps de retard quand on a voulu lancer une campagne avortée pour demander aux jeunes embrigadés de ne pas partir en Syrie parce qu'il est évident que ces personnes n'allaient pas écouter le gouvernement contre lequel ils étaient près à se battre. Et maintenant que les cigarettes sont déjà entre les mains des Sixièmes c'est trop tard pour retarder l'âge du "premier usage", c'est trop tard pour dire à des jeunes étudiants qui s'amusent bien que l'alcool c'est pas chouette. On a essayé pourtant ! En Cinquième et Quatrième on a eu une espèce de conférence faite par des policiers sur l'alcool, sur base de savants calculs de taux dans le corps, puis en Seconde aussi, par deux policiers, qui nous on dit ce qu'il y avait dans une barre de cannabis de cinq centimètres (un centimètre de drogue et quatre de pneu, de crotte de chameau, et j'en passe). Mais dans ce dernier cas c'était déjà trop tard ! On était trente-six dans ma classe : je suis certaine que plus de la moitié se bourrait la gueule en soirée et fumait devant le lycée. Les leçons de morales... vous croyez vraiment qu'hier, si je m'étais exclamée, sur le ton de l'humour, "ah ! c'est du joli de se bourrer la gueule comme ça, hein !" on ne m'aurait pas répondu "on sait ! Pas besoin de faire la morale !" ? Personnellement je ne mettrai pas ma main au feu. Ils savent très bien ce qu'ils font, ils savent qu'il y a des risques, ils ont assisté aux mêmes conférences que moi. Mais que voulez-vous ?! Ils s'amusent ! C'est vrai que c'est tellement drôle de faire des trucs dont on ne se souvient même pas !

Sincèrement je n'ai pas de solution à apporter. Mais je pense que si les jeunes qui prennent du cannabis lisaient C ça pourrait aider. En fait je pense qu'il ne faut pas essayer de leur entrer dans la tête que c'est dangereux : il faut qu'ils s'en rendent compte par eux-mêmes. Le jour où ils feront un coma éthylique et se réveilleront à l'hôpital ils comprendront peut-être. Alors oui, c'est une proposition assez dure, dangereuse, parce qu'il n'est pas certains que ceux qui tombent dans le coma éthylique se réveillent un jour, mais je crois que l'on est face à une jeunesse qui a été surprotégée par les parents ("met pas tes doigts dans la bouche, ils sont plein de sable, c'est sale !") (et c'est encore pire aujourd'hui) et qui doit apprendre en se mettant en danger. Ou en lisant les témoignages de ceux qui se sont mis en danger.

J'espère que je n'aurais pas à assister à l'enterrement de mon amie à cause de l'alcool.

Qu'en pensez-vous ?

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mardi 12 mai 2015

Du paradoxe des conseils de blogging

Bonjour !

L'autre jour j'ai lu cet article qui recense vingt-cinq conseils pour démarrer dans la blogosphère. Pour être sincère je les ai surtout survolé, mais j'ai été interpellée par deux d'entre eux : "rechercher la tendance du moment" pour faire du "buzz" et attirer plus de gens et "soyez vous-même, soyez naturel" (on parlera un autre jour du "avouez votre identité" que je n'avais pas remarqué mais qui me laisse au mieux pantoise au pire franchement sceptique).

J'ai laissé un petit commentaire amusé sur cet article. Parce que est-ce que quelqu'un pourrait m'expliquer comment l'on est censé être nous-même et naturelle si l'on doit chercher la tendance du moment pour faire un article dessus ? :P Un blog, c'est personnel, on y aborde les sujets que l'on veut. Alors oui, certains thèmes et sujets fonctionnent mieux que d'autres, mais ce n'est pas pour ça que l'on doit les traiter, même si on le fait avec notre pâte, à notre manière. On traite des sujets parce qu'ils nous intéressent, pas pour faire du "buzz", normalement. Et, d'un strict point de vue statistique : ça va faire flop. Si demain j'écris un article sur un rouge à lèvre Channel que les blogueuses beautés ont déjà traité, à votre avis, si quelqu'un tape dans Google le nom de ce rouge à lèvre suivit de "blog" ou de "avis blogueuse", qui va arriver en premier ? L'article d'une blogueuse connue ou le mien ? :P

Le même jour j'ai lu cet article de Charlie (coucou ! :D) qui dit en moins de mots que moi ce que j'essaye de vous dire depuis le début de cet article : "je ne pense pas que suivre des conseils va faire que tout à coup, un blog va avoir plus de 30 « j’aime » par article". Je n'aurais pas dit mieux. Et, comme je le lui disais en commentaire, la meilleure preuve selon moi c'est que les blogueuses qui sont aussi très connues n'ont pas écouté ces conseils. Elles les ont peut-être suivi par instinct, les ont devinés et appris, mais elles ont été surprise de leur succès (moins depuis quelques années, on ne va pas se mentir). Je crois qu'il ne suffit pas de faire en sorte d'avoir un bon référencement, d'être sur tous les réseaux sociaux possibles et imaginables, pour que ça fonctionne. Il y a aussi l'aspect humain, l'aspect personnalité, caractère, ce que l'on montre de nous aux lecteurs, qui va faire que l'on va grimper à dix mille ou vingt mille abonnés ou que l'on va rester à quatre cent. L'aspect humain qui fait que l'on peut réussir même si on n'avoue pas notre identité (oui, j'avais dit qu'on y reviendrait un autre jour, mais j'ai l'occasion là alors je saute ! :P) (puis c'est quoi cet emploi de "avouer" d'abord ?!). Je suis certaine que l'on pourrait trouver des blogueuses qui ne montrent pas leur visage, sont sous pseudonymat (voire même anonymat) et réussissent. Après tout le livre sans nom, à l'auteur anonyme, a eu du succès. Et, même sans parler de succès, on blogue parce qu'on en a envie, le blog est un espace personnel, où il n'y a pas de règles autres que celles de la loi.

Je parlais dans le titre de paradoxe parce que comment peut-on être nous-même, encore une fois, si on écrit sur les tendances ? Les conseils se mélangent, se contredisent, ils sont parfois donnés par des personnes connues. Alors je vais faire ma parano de base et si vous êtes à tendance parano comme moi vous me voyez déjà venir à dix milles kilomètres : est-ce que vous croyez sincèrement que des blogueuses qui ont réussi vont vous dire comment elles ont fait, pour que vous soyez leur nouvelle concurrente ? Comment ça je suis mauvaise langue ? Mais je ne suis pas mauvaise langue ! Je suis réaliste parano. Le blog c'est une entreprise. Vous voyez Apple aller frapper à la porte du garage d'un mec et lui donner tous les trucs pour réussir ? Enfin bref. Comme le disait Charlie, il n'y a pas de recette magique. Les conseils en blogging sont, je pense, aussi difficile à donner que les conseils d'écriture. Et j'ai presque envie de dire qu'ils sont parfois aussi liberticides (j'arrive pas à croire que j'ai réussi à caser ce mot dans un article xD).

Qu'en pensez-vous ? Vous suivez les conseils de blogging ? Non, attendez, j'ai mieux comme question : vous êtes allé voir le "guide du blogging" d'Hellocoton (oui, j'épingle la maison mère, et alors ? Je suis courageuse moi, madame mademoiselle) ?

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C'est un blog en portugais je crois, pour les bilingues qui seraient peut-être intéressés ^^'

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samedi 9 mai 2015

Une envie de donner la pêche

Bonjour !

Juju a fait un article pour partager les musiques qui lui donnent la pêche et elle a sommé plusieurs personnes de faire pareil. Et quand Juju commande, j'exécute (oui, Juju est un tyran, mais un tyran gentil) et je me retrouve donc à faire cet article. Je vous avoue que de but en blanc, là, comme ça, spontanément, je n'avais pas trop d'idées... mais d'un coup d'oeil dans ma liste d'album sur Deezer je me suis fustigée. Evidemment que, des musiques qui donnent la pêche, j'en ai (un peu).

Je ne peux que commencer par Mika (son nouvel album sort en Juin, je n'attends que ça (et les rattrapage de mes partiels du premier semestre aussi (et certainement du second))).



Et d'une manière générale la plupart des chansons des trois albums. Quand je fais le ménage dans ma chambre je mets les trois albums à la suite (et quand tout est fini je relance, c'est vous dire l'état de ma chambre quand je me décide à la nettoyer ! xD) (non, je n'ai pas honte) (mais je devrais, ça c'est une certitude).
J'aime aussi beaucoup le premier album de Julian Perretta mais malheureusement je n'écouterai pas le deuxième à sa sortie parce que les quelques extraits sont, comment dire... de la soupe commerciale très différente de ce qui fait l'espèce de charme du premier album donc je passe mon tour.



Bizarrement je n'avais pas écouté l'album depuis longtemps et je m'en souvenais comme quelque chose de plus pétillant. Mais j'aime toujours ! Dommage que l'album suivant ne suive pas, justement, surtout après quatre-cinq ans, y'avait quand même moyen de faire mieux...

Et vous, quelles sont les musiques que vous écoutez pour avoir la pêche ?

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dimanche 3 mai 2015

L’œil français


Bonjour !

J'avais déjà abordé ce thème dans mon article raisonner en Français mais comme il me tient à coeur et que j'ai été confrontée à un autre exemple je n'ai pas pu résister de faire un article. Il y a quelques mois, je l'ai déjà abordé dans plusieurs articles, je me suis réinscrite sur Skyrock. Avec une blogueuse dont je reçois la newletter on a parlé des phoques. J'ai dit que le fait que les Inuits en tuent pour se nourrir ne me gênait pas, que ce n'était pas du tout comparable avec les Canadiens qui en tuent des centaines pour leur fourrure. Elle m'a répondu "mouais" et m'a dit que, elle, des Inuits qui massacrent des phoques pour se nourrir elle ne pouvait pas. Et j'ai vraiment l'impression qu'elle dit ça parce qu'un phoque c'est mignon-chou-tout-doux. Mais j'aimerais que l'on remette en contexte.

Déjà au strict point de vue de la "forme" il faut dire que sur la banquise ben... y'a pas trente-six-mille alternative pour manger, hein. Et que les Inuits tuent des phoques seulement en quantité nécessaire pour se nourrir. Qu'ils le font rapidement, avec respect. Un respect qui va jusqu'à mettre une boule de glace dans leur bouche pour qu'ils n'aient pas soif de l'autre côté. Je ne pense pas que les Canadiens (sous-entendu qui tuent les phoques, pas tous les Canadiens évidemment) aient le temps de faire ça... Le deuxième point où je veux intervenir c'est davantage sur le fond du problème : l’œil français ; la propension que l'on a à vouloir universaliser ce que l'on pense.

On mange de la vache. Pas de pot, c'est un animal sacré dans une autre culture : celle de l'hindouisme. Pourtant je ne crois pas qu'il y ait une propagande hindoue qui fustige les Occidentaux mangeant de la vache. On mange du cochon. Pas de pot, c'est un animal que les croyants en un dieu n'ont pas le droit de toucher : les musulmans. Pourtant je ne crois pas qu'il y ait de groupe musulmans réclamant que l'on ferme les abattoirs de cochons en France. Bon. Les Inuits mangent du phoque. Pas de pot, c'est un animal que chez nous on trouve mignon-chou-tout-doux. Et alors ? De notre côté on ne s'interdit pas de manger de la vache, on ne s'interdit pas de manger du cochon, alors pourquoi les Inuits devraient-ils s'interdire de manger du phoque (alors qu'en plus ils ne le tuent pas à outrance et le respectent) ? Je ne vois pas le problème.

Parce que nous, Occidentaux, Français, nous ne mangeons pas de phoque, alors tous les peuples de toute la Terre devraient arrêter d'en manger ? Parce que nous, Occidentaux, Français, mangeons de la vache et du cochon alors tous les peuples tout autour de la Terre devraient en manger ? Je sais bien que ça date de la Révolution, que nous avons voulu sauver tous les autres peuples du joug des méchants messieurs qui les oppressaient mais, vraiment, il faut qu'on arrête de se mêler de tout, tout le temps. Oui, tuer des phoques par centaines pour leur fourrure c'est moche (en même temps y'a des gens pour acheter, hein). Non, tuer un animal pour se nourrir je ne vois pas le problème. Une vache aussi c'est mignon. Un agneau aussi c'est mignon, ça fait "bèèèhèhè" et ça tête votre doigt. Et pourtant il se retrouve dans votre assiette. En quoi c'est plus horrible de tuer rapidement un phoque que d'envoyer un agneaux mignon-chou-tout-doux dans un abattoir où il va voir tous ses petits camarades se faire tuer avant lui ? Je cherche encore.

Moi je crois qu'il faudrait essayer de s'affranchir de cet œil français que l'on pose sur tout, tout le monde, tout le temps (et il n'y a pas si longtemps encore pour notre condamné à mort en Indonésie). Parce que vouloir interdire aux Inuits de manger du phoque c'est aller dans l'extrême de la protection animale et ça en devient ridicule et intolérant. Le titre de l'article sur lequel j'ai réagi en parlant des phoques était une phrase bien connue : on reconnait le degré de civilisation d'un peuple à la manière dont il traite ses animaux. Si je prends cette simple phrase qui est plus civilisé entre les Inuits et nous avec nos abattoirs ? ;)

Voilà, c'est tout ^^'
Qu'en pensez-vous ?


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vendredi 1 mai 2015

Si j'étais, je serais... #4

Bonjour !

Pour cet avant dernier article de la série que nous faisons en commun avec Mots à maux je serais un peu dans la ligne du précédent où je vous parlais de Louis XIV puisque si j'étais un lieu je serais le château de Versailles (ouais ! rien que ça !). Ou n'importe quel château, en fait. Comme Chambord (n'importe lequel, disais-je... :P) que j'adore même si je n'y suis jamais allée.

J'aime bien les lieux avec une âme, qui dégagent un peu quelque chose... J'aime bien les forêts et les maisons abandonnées aussi. Je crois que, comme pour le premier article, j'explique ça par une espèce de projection. J'aime bien imaginer ce qu'il peut se passer. J'aime bien les lieux inspirants, j'aime bien les lieux où on se dit "wouahou !" quand on y entre. Et Versailles ben... c'est Versailles quoi.

Voilà, un tout petit article, donc ^^'
Et vous, si vous étiez un lieu lequel seriez-vous ?


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