mercredi 27 août 2014

Ce qui vous fait plaisir

Bonjour ! :)

Faire plaisir à ses lecteurs c'est bien (parce que sinon ils sont comme les chats quand tu ne les caresse pas à l'endroit où ils veulent : ils s'en vont (qui doute encore que les chats sont des tyrans ? qu'il se dénonce ou se taise à jamais !)). Mais je ne crois pas qu'ils faillent bloguer pour eux.

Ces derniers jours une youtubeuse a demandé à ses lecteurs s'ils préféraient les vidéos ou les articles écrits, Clara a dit qu'elle fermerait sa page Facebook parce qu'elle ne prenait pas de plaisir à y aller mais que si ses lectrices ne voulaient pas elle la laisserait ouverte, et Romane a demandé dans un article ce que l'on voulait voir sur son blog. Quelle question bizarre. On veut voir sur son blog ce qui nous y a amené. Ce qu'elle a envie d'y écrire et d'y raconter. Point. Bloguer doit rester un plaisir : si remplir une page Facebook est une corvée, très contraignante ou pas, ce n'est pas aux lectrices de décider qu'elle doit rester ouverte. Et l'important ce n'est pas de savoir si les lecteurs préfèrent des articles écrits ou des vidéos mais ce que tu préfères faire, toi.

Je ne prétends pas qu'il faille se ficher de ses lecteurs, de leurs ressentis, mais ce n'est pas à eux de décider comment vous gérez votre blog et vos réseaux sociaux. C'est vrai que quand j'ai voulu changer le fond de mon blog il y a quelques semaines j'ai demandé sur Hellocoton si c'était bien ou pas (et là tout le monde se dit que ce que j'ai dis jusque-là n'est plus crédible xD). Mais je dirais que c'est un peu différent dans le sens où ça ne relevait pas du contenu du blog et que le fond que j'ai actuellement ne me sort pas par les yeux, je n'ai pas besoin de le changer, j'en avais envie parce que c'était l'été et que je voulais mettre un peu de couleur. Fondamentalement ça n'a pas modifié mon blog ou ma façon de le promouvoir sur les réseaux sociaux.

Je comprends que l'on veuille faire plaisir à ses lecteurs, que l'on veuille être sûre que ce que l'on raconte les intéresse, qu'on ne pas pas passer X minutes à écrire un article que finalement personne ne lira. Mais d'un autre côté personne ne vous dicte la manière dont vous devez vous habiller, on vous donne des avis que vous suivez ou pas, mais vous ne dites jamais à quelqu'un le soir : "tu veux que je mette quoi comme vêtements demain ?".

Qu'en pensez-vous ?


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jeudi 21 août 2014

Mentir sur son blog


"Quand le mensonge prend l'ascenseur, la vérité prend l'escalier. 
Elle met plus de temps mais finit toujours par arriver !"

Bonjour ! :)

Parfois je parle à ma mère et ma soeur de témoignages de blogueuses parce que ça s'insère bien dans la conversation. Et ma mère n'y croit pas. Elle secoue la tête "c'est pas vrai, Melgane" et à ma soeur d'ajouter quelque chose comme "n'importe quoi". Je me doute bien que, parfois, comme dans la "vraie vie" les gens mentent. Mais je me dis que l'écrasante majorité des blogueurs et blogueuses ne ment pas. Elle ne ment pas parce qu'un blog, même si c'est un lieu public, reste personnel.

J'ai l'habitude de dire que mentir sur son blog c'est un peu se mentir à soi-même parce que, que le blog soit un journal extime, un exutoire, ou un endroit où l'on donne son opinion, c'est d'abord quelque chose de personnel et l'on est face à soi-même avant d'être face à des lecteurs. C'est d'autant plus vrai quand l'on commence tout juste son blog. Il y a deux où trois jours je parcourais l'annuaire d'Hellocoton et je suis tombée sur le message d'une jeune fille qui disait qu'elle ne viendrait plus sur Hellocoton parce que personne ne commentait ni n'aimait ses articles. Cette personne avait six abonnées, et, le problème, c'est que les premiers abonnés sont souvent ceux qui font de la pub : s'abonnent pour avoir un abonnement en retour et quand on va sur leur page on se rend compte qu'ils ont plus de douze mille abonnements et donc que, forcément, ils ne nous lisent pas. Mais c'est aussi vrai pour les blogs un peu plus connus. Par exemple moi je ne peux pas commencer à écrire un article si je n'ai pas d'abord développé mon argumentaire dans ma tête, si je n'y ai pas réellement pensé. En quelques sortes je me justifie d'abord à moi-même avant de me justifier aux autres. Ça vaut aussi, dans une certaine mesure, pour les blogs beauté : montrer sa façon de se maquiller mais aussi s'améliorer dans le maquillage. Et faire face, parfois, aux critiques.

Ensuite on est un peu plus lu et, cerise sur le gâteau, certains lecteurs prennent la peine de donner leur avis et là on se rend compte que l'on est vraiment lu, que ce n'est pas juste un chiffre sur une courbe. Et on commence à créer des liens, et on lit les blogs des autres, et on se rend compte que l'on n'est pas les seuls à avoir une vie peut-être un peu difficile mais que les autres sont acceptés, pas montrés du doigt, pas jugés, et donc que ça ne sert plus à rien d'essayer de rajouter des paillettes à la sienne puisqu'on ne sera, la plupart du temps, ni montré du doigt ni jugé (ce qui est quand même vachement chouette soit dit en passant).

Après il y a les mensonges de "protections" comme les changements de prénoms par exemple. Et les mensonges par omission des blogueuses qui ne disent pas quand leur article est sponsorisé parce qu'elles n'ont pas envie d'être prises par leurs lectrices pour des vendues. Mais d'une manière générale je crois sincèrement que les blogueuses et blogueurs ne mentent pas. Alors c'est sûr que certains témoignages peuvent paraître aberrants, qu'on se dit que ce n'est pas possible que des gens se comportent réellement comme ça, mais je pense que l'écrasante majorité des témoignages sont vrais.

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dimanche 17 août 2014

"Tu me l'avais pas dit."

Bonjour ! :)

Il y a quelques jours j'ai glissé dans une conversation avec ma soeur "son ex, elle" en parlant d'une amie et sa réaction m'a fait penser à celle de ma mère ; elle était tellement surprise que le fond de la conversation est passée à la trappe. Ma mère a dit : "ah, tu m'l'avais pas dit". Le "tu me l'avais pas dit" de la surprise, un peu genre "ah, au fait, tu m'avais pas dit que le veau du voisin était né avec deux têtes". Non, c'est vrai, je ne l'avais pas dit. Déjà parce que peut-être que cette personne n'a pas envie que ça se sache (bon, en l'occurrence elle l'assume totalement et ne s'en cache pas), et aussi parce que je n'allais pas rentrer chez moi en disant "tiens, au fait, Unetelle est lesbienne". Je n'ai pas non plus dit qu'une autre de mes amies est hétéro, ou qu'une autre est blonde.

Pourquoi est-ce que je devrais préciser qu'une de mes amies est lesbienne, ou qu'un camarade de classe est gay, alors qu'on ne le fait pas quand ils sont hétéros, gauchers, roux, ou les cheveux teints en bleu ? Hier sur RTL ils disaient que Ménie Grégoire avait fait parler les auditeurs sur des sujets tabous à l'époque comme l'homosexualité, mais finalement c'est toujours tabou. Et je dirais même qu'il y a un certain paradoxe dans la préhension de l'homosexualité. Par exemple ma soeur (et un peu ma mère aussi) qui dit qu'elle aurait bien voulu avoir un ami gay mais qui, dans le même temps, dit qu'elle est davantage gênée par l'homosexualité masculine que par la féminine. Il y a quelques jours ma soeur a lu un livre qui racontait l'histoire d'un couple de lesbiennes. Quand elle l'a acheté elle ne savait pas, quand elle s'en ait rendue compte elle a dit que c'était "dégueulasse" mais en même temps elle voulait connaître la fin de l'histoire, comme une espèce de curiosité, un peu comme une poule qui trouve un couteau.

Quand j'entends ou lis quelqu'un parler de son ex ou de la personne avec qui il est en couple et donc révéler qu'il ou elle est homosexuel(le) je suis d'abord un peu surprise parce qu'il y a moins d'homosexuels que d'hétérosexuels et que le schéma "normal" que l'on connait c'est l'hétérosexualité, mais ensuite je n'ai aucune réaction particulière, je continue d'écouter ou de lire la personne comme si elle n'avait rien dit de particulier parce qu'elle n'a rien dit de particulier à part qu'elle a aimé ou aime quelqu'un. Je serais vraiment surprise et choquée si la personne me disait qu'elle est en couple avec un cheval ou un canard xD

Donc non, je n'avais pas précisé que j'avais une amie lesbienne mais est-ce que c'est vraiment important ? Est-ce que c'est ce qui la définie ? Moi je crois que non. Si je devais parler d'elle je dirais qu'elle est très moqueuse, qu'elle n'aime pas se prendre la tête ; n'aime pas trop les confrontations, les débats, mais je ne dirais peut-être pas qu'elle est lesbienne parce que ce n'est pas ce qui la définie, comme je ne dirais pas d'une autre amie qu'elle est hétérosexuelle mais qu'elle est drôle, par exemple. Parce que l'orientation sexuelle ce n'est pas comme un signe du Zodiaque, ce n'est pas censé révéler de nous des traits de caractères.

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samedi 16 août 2014

Hors ligne

Bonjour :)

Ne pas me connecter. Pendant quinze jours. C'était le défi. D'une part parce qu'à l'endroit où j'allais il n'y aurait de toute façon pas d'internet et d'autre part parce que ça me plaisait bien de le relever. J'étais motivée. Autant que pour faire un jogging sur la plage tous les matins avant de me rendre compte que courir perpendiculairement à une pente n'était pas la meilleure des idées. Pas d'bol : j'ai raté mon coup.

Dès que j'ai pu, dans les grandes villes ou les magasins, j'ai sauté sur mon téléphone, j'ai entré l'identifiant et le mot de passe me permettant d'accéder à mon blog, à mes mails, à Hellocoton, j'ai regardé le nombre d'articles dans mon fil d'actu, parcouru rapidement les deux commentaires qui m'attendaient, et même lu un tweet gentil. Et pire que ça : je ne me suis jamais déconnectée. D'où ces deux mots : hors ligne, en guise de titre. La situation m'a un peu faite penser à ce que l'on pouvait faire avec MSN et ce que l'on peut faire aussi je crois avec Facebook : dire que l'on est déconnecté alors qu'en fait on est là : se mettre hors ligne. Etre là sans l'être.

Parce qu'en fait j'ai continué de penser à des articles que je pourrais écrire (dont celui-là), à des tournures de phrases, un peu aussi aux articles des blogs que je suis et puis, pour être tout-à-fait sincère, à mes statistiques (han ! mais le blog n'est-il pas l'incarnation du désintéressement et du partage ? trahison ! hérésie ! qu'on lui coupe la tête !). Qui sont en baisse sans être (trop) catastrophiques, finalement je trouve. Bref ; je n'ai jamais lâché prise, je n'ai jamais déconnecté. Jamais vraiment.

Du coup je me demande si c'est juste moi ou si c'est révélateur de quelque chose. Je n'ose pas dire symptomatique d'une génération parce qu'on ne peut pas faire une généralité sur seulement une seule personne et que je ne me vois pas vraiment demander à mes amis Facebook comment ils réagiraient s'ils n'avaient pas internet pendant quinze jours, donc je ne peux pas vraiment faire d'"enquête" ^^'.

Voilà, voilà :)
J'ai un peu galéré à écrire cet article, je m'y suis reprise à plusieurs fois, alors j'espère qu'il n'est pas trop raté.


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vendredi 1 août 2014

Apprendre à rester calme

Bonjour ! :)

Vous l'avez peut-être remarqué mais je suis quelqu'un qui s'emporte assez rapidement et facilement, souvent pour pas grand-chose, souvent alors qu'il serait plus productif de rester calme, pour mieux s'écouter, se comprendre, et réellement dialoguer, échanger, et partager. Il faut dire qu'avec un père impatient, prompt à se scandaliser dans les magasins et restaurants on va dire que le modèle n'était pas forcément le plus adapté pour rester posé et serein. Donc j'ai décidé d'apprendre à rester calme et sereine.

Gandhi disait "colère et intolérance sont les ennemis d'une bonne compréhension" et je crois que c'est un peu vrai parce que quand on s'énerve l'on écoute plus l'autre donc on ne peut forcément pas le comprendre. Et je pense qu'au fond la colère est la preuve que la personne qui s'énerve n'a pas vraiment en confiance en elle ou en son argumentaire parce que si tu crois en ce que tu dis tu n'as pas besoin de crier pour l'imposer dans les oreilles de ton interlocuteur puisque tu sais que tes arguments sont bons, que tu en as même peut-être d'autres en réserve si on t'oppose quelque chose, et que donc tu n'as "rien à craindre" des autres puisque tu détiens une vérité plausible et qui se tient. Je crois aussi que la colère rend aveugle dans le sens où elle peut t'empêcher de réfléchir correctement, un peu comme n'importe quel sentiment en trop grande dose en fait. Et puis rester calme c'est aussi se battre contre soi-même parce que l'on est notre plus grand ennemi et que si l'on parvient à rester calme l'on combat l'une de nos faiblesses et donc on gagne du terrain sur notre pire ennemi. Finalement il y a plein de bonnes raison pour apprendre à rester calme ! :)

Moi je voudrais savoir rester calme parce que m'emporter est l'un de mes grands défauts (non, sans blague ? xD) et que ça me ferait plaisir d'avoir réussi à voir l'un de mes défauts, à comprendre ce défaut, et surtout à l'effacer. Même si je pense que l'on ne peut pas changer, je crois que l'on peut évoluer, s'améliorer, et ça passe par la remise en question (ça, ça va, je sais faire) et par un réel effort pour que cette remise en question serve à quelque chose (et c'est là que ça se complique). Je voudrais aussi savoir rester calme parce que je n'ai pas vraiment envie de finir comme mon père, à m'énerver et à me braquer à chaque fois que l'on me montre que j'ai tord et à gueuler et beugler pour tenter vainement de prouver que j'ai raison parce que de toute façon j'ai toujours raison. Ça ne me tente vraiment pas du tout. Comme de ne pas avoir la patience d'attendre dans un restaurant et de crier au scandale au lieu de sortir un peu discrètement. Non, vraiment pas. Mais si je veux savoir rester calme c'est aussi et surtout pour gagner un combat contre moi-même (rien que ça, et après la fille elle va dire qu'elle entre encore dans ses converses... xD).

Ça fait un mois à peu près que j'essaye de m'améliorer et je pense que je ne me débrouille pas trop mal. J'arrive à ne pas répondre méchamment à ma soeur quand elle me parle mal, ce qui est un petit exploit étant donné qu'en ce moment elle me parle tout le temps mal, et quelques autres petites réussite dont je dois avouer que, vue le point  d'où je pars, je ne suis pas peu fière ! :) Je vais finir par y arriver et à ce moment-là je n'aurai plus qu'à m'attaquer à un autre défaut (un à la fois c'est largement suffisant ^^).

Voilà, voilà !
Et vous est-ce qu'il y a des défauts que vous voulez corriger ou avez déjà réussi à corriger ?


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