jeudi 1 décembre 2016

Les portraits, troisième édition n°4



Bonjour !

Aujourd'hui (enfin demain parce que, magie d'internet, là, pour moi, nous sommes le 30 Novembre) pour les portraits c'est un sujet proposé par mon amie : un souvenir de 2016. Double difficulté : étant encore à la fac j'ai du mal à raisonner en années solaires et en plus j'ai peu de souvenirs. Je me rends compte que, dans ma tête, il y a plus d'informations, de cours ou pas, de connaissances, de réflexions, de romans et autres histoires, que de souvenirs. J'ai peu de souvenirs de mon enfance, par exemple. Mais je vais faire un petit effort :)

Petit seulement :P

Le truc le plus évident c'est la radio (vous voyez, même quand je fais un effort je vous parle boulot : pas de souvenir sentimental à vous livrer haha xD). En Décembre dernier je crois, quelque chose comme ça, entre Décembre et Janvier mettons, j'ai contacté une radio locale pour savoir si je pouvais venir y travailler (la fille un peu culottée déjà xD). Et j'ai reçu une réponse positive. Je vous passe les péripéties parce que sinon je vais m'emporter (non, sans blague, on est maudites, même encore maintenant ! c'est le chaos !) mais toujours est-il que, presque un an plus tard, le mois dernier, on a tourné notre première émission. Et c'était chouette même si on a pas mal ramé et que je gérais mal les temps micro (en fait normalement on ne doit pas parler plus de sept minutes de suite, mais comme on n'est pas non plus censé couper les intervenants quand s'est intéressant on s'est retrouvé avec des micros de dix minutes...). Donc c'était chouette. Donc c'est mon souvenir de 2016 (oui, du mois dernier, et alors ? :P).

Et vous ? Et vous ? Et vous ? Et vous ? *trépigne* C'est quoi votre souvenir de 2016 ?

P.-S. : je vous aurais bien mis une photo neuve mais comment dire... je l'ai supprimée sans vraiment faire exprès de mes brouillons Instagram. Cela dit vu mon nombre d'abonnés peu de gens ont dû voir cette merveilleuse (il faut bien le dire) photo, du coup ce n'est pas bien grave ! :P

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mercredi 30 novembre 2016

Le prix d'une vie sacrifiée


Bonjour !

Je suis peu satisfaite de mon titre mais il va falloir s'en contenter. Ce matin un évêque, ou un archevêque, je ne sais pas trop en fait, était invité sur Europe 1 pour réagir à cette proposition de loi contre le délit d'entrave à l'IVG devant, si j'ai bien tout suivi (sachant que ça fait à peu près un mois que je n'écoute plus trop les infos, utilisant mon temps libre pour regarder Détective Conan (oui, j'ai huit ans)), interdire les sites donnant des informations biaisées, fausses, sur l'IVG, pour pousser des femmes à garder leurs enfants. Le grand argument de ceux qui s'opposent à celle loi c'est "et la liberté d'expression, bande de neuneux ?!" et le contre-argument : "t'as le droit d'être contre l'IVG et de le dire, pas de manipuler psychologiquement des femmes, glandu !". Tout est dit, je n'ai rien à ajouter. Cela dit il y a quand même un point de détail qui me chiffonne (je ne me révolte pas pour si peu : je m'interroge). Parce que figurez-vous que le monsieur invité ce matin a proposé une espèce d'allocation données aux femmes pour les aider à garder un futur môme dont elles ne veulent pas. Et ça, moi, ça me titille.

Question (somme toute un peu provocante, mais je n'ai pu m'en empêcher) : quel est le prix d'un viol ? Ben oui, parce que mine de rien, parmi les femmes qui peuvent être susceptibles d'avoir recours à l'IVG, il y a des femmes violées. Vous allez leur proposer une allocation, à ces femmes ? C'est un peu rude psychologiquement, d'autant que la plupart des femmes violées ne disent pas qu'elles l'ont été. Alors qu'elle est le prix d'un viol ? Il est vrai que les victimes de viol ne sont certainement pas majoritaires dans les femmes ayant recours à l'IVG, mais ce n'est pas une raison pour éluder complètement la question. Je répète donc : monsieur, quel est le prix d'un viol ?

Question : quel est le prix d'une vie de handicap ? Ben oui, parce que mine de rien, parmi les femmes qui peuvent être susceptibles d'avoir recours à l'IVG, il y a des femmes qui savent qu'elles portent un futur enfant qui sera plus ou moins lourdement handicapé, dont la vie sera dure, difficilement vivable, en fait, et qui peut-être songera plus d'une fois à se suicider. Je ne voudrais pas jouer les rabats-joie (si, en fait) mais la France n'est pas méga au point pour l'accueil des personnes handicapées... dans mon lycée il y avait un bâtiment trop vieux où les portes étaient trop étroites pour permettre un fauteuil, par exemple. Sans parler de la prise en charge du handicap mental. On n'arrive déjà pas à s'occuper de nos autistes (on peut discuter sur le terme de "handicap", je ne considère personnellement pas que ça en soit un même si ça peut être handicapant pour certains aspects de la vie), je vous laisse imaginer la qualité de la prise en charge pour des types de troubles mentaux plus handicapants. Cela dit qu'on s'entende : je ne dis pas qu'il faut assassiner tous nos handicapés sous prétexte qu'on s'en occupe mal (quelle drôle d'idée !) : je dis que je comprends que l'on puisse avoir recours à l'IVG quand on ne souhaite pas une vie de peines à son futur enfant, quand on ne se sent pas capable d'être un bon parent pour ce type d'enfant.

Question : quel est le prix d'une vie passée à détester son enfant ? Une femme qui ne souhaite pas avoir d'enfants (d'une manière générale ou à une période de sa vie – parce qu'elle estime être trop jeune et pas prête par exemple) et que l'on obligerait à en avoir quand même un, que pensez-vous qu'il va se passer ? Moi je crois qu'elle va le détester, cet enfant. Je crois qu'elle va lui en vouloir pour l'avoir empêché d'accéder à un poste à responsabilité par exemple, ou simplement le détester d'être là. C'est une vie, pour un enfant, d'être détesté ? Vous pensez qu'une mère qui n'a pas désirée son môme peut être une bonne mère ? Que l'enfant n'aura pas de troubles ? Que cette femme sera heureuse ? Moi non. Je comprends l'argument chrétien de la vie : c'est beau la vie, c'est chouette la vie. Mais interrogez-vous : vivre en étant détesté, jusque dans les tripes, vivre bercé par la rancœur de la personne qui vous élève : est-ce une vie ? Est-ce là la vie que la religion promeut ? J'espère du fond du coeur que ce n'est pas le cas.

Question : quel est le prix d'une vie sacrifiée ? Parce que le point commun de mes exemples est bien celui-là : une vie sacrifiée. Une vie arrêtée après un viol, qui prend un autre embranchement, que le viol conditionne, une vie qui s'arrête pour un enfant né d'un crime ; une vie sacrifiée, dévolue aux soins d'un enfant malade (gentil sans doute, intelligent, mais lourdement malade ou handicapé) que l'on n'a pas souhaité, pour lequel on se savait pas suffisamment fort, pas suffisamment prêt, pas suffisamment résistant, pas suffisamment dévoué ; une vie sacrifiée à un enfant que l'on n'a pas voulu, qui peut-être nous a empêché d'atteindre certains objectifs, un enfant que l'on s'est senti obligé d'élever parce que l'on est tombé sur un site anti-IVG culpabilisant, malsain, manipulateur.

Alors voilà ma question. Une allocation pour les encourager à garder un enfant ? Soit. Mais monsieur, tout n'est pas qu'une question d'argent. Bien sûr ça peut entrer en compte. Mais tout n'est pas qu'une question d'argent. Je trouve cette proposition éminemment déplacée face au drame, à la souffrance, que peut constituer d'apprendre que l'on est enceinte (d'un enfant lourdement handicapé ou d'un enfant tout court). Sans compter, monsieur, si je puis me permettre, qu'un IVG n'a rien de facile. Un IVG ce n'est pas facile, et l'écrasante majorité des femmes qui en ont vécu un vous le diront : c'est éprouvant, un IVG, monsieur. Un IVG, monsieur, ça ne se fait pas de gaieté de coeur. Même si l'on sait que c'est mieux pour nous et mieux pour lui. Voilà ma question, monsieur : quel est, finalement, le prix d'une vie ?

Je vous la pose aussi : que pensez-vous de cette proposition d'allocation et de toute cette histoire en général ?

Source photo – Lionel Bonaventure/AFP

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mardi 1 novembre 2016

Les portraits, troisième édition n°3

Bonjour !

Je devrais rattraper un cours que j'ai manqué il y a deux semaines mais comme je suis prise d'une flemme (c'est exactement pour cette raison que je déteste manquer des cours) je me suis dit que, histoire de grignoter un peu de temps, de repousser toujours un peu plus, j'allais écrire cet article (comme ça je ne serais pas en retard, au moins) (et après promis je travaille ! :P).

Cette fois on s'est dit qu'on allait vous demander quel conte vous seriez (ou quelle oeuvre littéraire) si vous étiez un conte (parce que les contes sont chouettes).

Peut-être que vous vous souvenez : en Juillet j'ai écrit un article de ma série Au tour du monde dans lequel je vous avais parlé du recueil de Praline Gay-Para ; Contes très merveilleux. Si j'étais un conte je serais un des contes de se livre. J'aime beaucoup le conte sibérien Kotura, le dieu des vents mais je crois que je serais plutôt Tanjin le musicien, un conte mongol qui raconte l'histoire d'un jeune homme qui part apprendre un métier. Quand il revient il est musicien. Sa musique plaît au roi Dragon dieu des mers alors il envoie quelqu'un le chercher et lui commande de jouer sans s'arrêter jusqu'à sa mort, mais la princesse le ramène, ils se marient, et finissent par rencontrer le Grand Khan qui souhaite épouser la jeune femme. Alors ils s'affrontent dans des sortes de défis d'astuces et d'intelligence. Le Khan ne cesse de perdre et de demander encore et encore un autre défi et finalement Tanjin gagne.

Je ne saurais pas trop dire pourquoi j'apprécie ce conte. Peut-être pour le culot du Khan qui ne veut pas accepter sa défaite et au final se fait battre par une femme (oui parce qu'évidemment Tanjin n'est pas magicien, alors il se fait aider par son épouse). Peut-être pour la morale, peut-être pour l'exotisme, peut-être pour tout à la fois... Je ne sais pas, mais j'aime bien ce conte !

Si vous étiez un conte, lequel seriez-vous ?

Source photo – Cheval d'Aventure

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lundi 17 octobre 2016

La construction de cet Autre ennemi

Bonjour !

Ce soir j'ai entendu Philippe de Villiers, monsieur que je ne connaissais pas, dire de grosses bêtises pendant la promo de son livre sur Europe 1. Cependant je ne souhaite pas me concentrer sur la reprise de tout ce qu'il a dit – d'autres le feront bien mieux que moi – toutefois j'ai remarqué une constante dans ses arguments : il construit l'Autre. Il construit une image de "l'ennemi", une image d'attardé, une image de sauvage, de barbare face à la civilisation que nous représentons (le "nous" étant adaptable à chaque pays, forcément, ce qui fait de son argumentaire un très bon kit de la xénophobie : y'a plus qu'à tout assembler, c'est magique !). Je suis très remontée. D'autant que les journalistes y sont quand même allé mollo (d'un autre côté l'autre il arrêtait pas de parler), et que je ne peux pas gueuler parce que je me suis fait arracher des dents (du coup je suis frustrée) (c'est moi la sauvage xD). Bref. La construction de l'ennemi, donc.

Notre prof de Médiévale nous a dit que, au Moyen Âge, on ne prend pas la plume pour aucune raison, parce que le papier ça coûte cher, donc quiconque écrit quelque chose a un but très précis. Je crois que finalement ça n'a beaucoup changé aujourd'hui... On n'écrit pas si on n'a rien à dire, si l'on n'a pas un objectif précis, qu'il soit introspectif ou pas. Et ce monsieur construit l'image de l'ennemi. Et moi j'ai envie de la déconstruire (parce que je me crois plus maligne que tout le monde ;P), ce que j'ai déjà un peu fait dans mon message sur Hellocoton que certains ont dû voir :)

En gros, il y avait deux groupes d'imaginaires de l'ennemi : la violence et l'attardement.

D'abord (enfin, je ne me souviens plus de l'ordre, donc ça sera mon "d'abord") il a dit que le djihad était une conquête, et que les musulmans voulaient conquérir le monde par la violence (en citant des passages du Coran en plus, il n'est pas gêné !). Alors bon... déjà le djihad, à la base, c'est aussi un combat contre soi-même et une conquête de soi-même et, ensuite, les chrétiens aussi, contrairement à ce que semble croire ce monsieur, ont voulu conquérir le monde par la violence : décision de Charlemagne de faire des conversions forcées et de détruire des lieux sacrés des païens, croisades, Inquisition, révocation de l'Édit de Nantes par Louis XIV (liste non exhaustive). On continue : il a dit qu'en France on étourdit les animaux avant de les tuer et que donc, eux qui les égorgent, sont, de manière sous-entendue (ce serait con de se prendre un procès pour diffamation au passage), des sauvages (sauf qu'il a oublié que bien souvent l'étourdissement rate, mais ça doit être un détail : ce sont les intentions qui comptent, comme on dit). Dans le même ordre d'idée il a avancé l'exemple que, en France, on ne bat pas les femmes. Ah ? Ah bon ? Ah... Pourtant il me semblait bien que l'on était à une mort de femme battue par son conjoint toutes les quatre-vingt-dix secondes. Du coup il y a deux solutions : soit il ne sait pas ce qu'il dit, soit seuls les musulmans battent leur compagne en France. Je vous laisse juge.

Si on suit ce qu'il dit, les musulmans sont violents, barbares, sauvages, incontrôlables, dégénérés. Mais, en plus, attardés. Attardés parce qu'ils ne tuent pas les animaux de manière civilisée et puis attardés, surtout, parce que, "en France on ne porte pas des vêtements du VIIème siècle". Ah (bis). Il se trouve que pour les besoins d'un cours j'ai commencé la lecture de Une histoire politique du pantalon par Christine Bard : les Gaulois portaient des braies, les Mérovingiens et les Carolingiens des pantalons, que le pantalon existait même sous les Romains et les Grecs mais qu'ils n'aimaient pas en porter car c'est un vêtement fermé. On ne porte pas des vêtements du VIIème siècle, en France ? ah bon ? ;P (c'est moche de dire des bêtises, et c'est encore plus moche de les faire croire à des gens).

En fait, ici, on est typiquement dans une construction de l'imaginaire autour de l'ennemi, dans la mise en place des peurs, des murs entre les gens. On est typiquement en train de dire : nous sommes civilisés, nous sommes justes, nous sommes attaqués par des barbares. Les Grecs faisaient pareil. En archéologie on voit actuellement comment les Grecs buvaient et mangeaient. La prof nous a dit que les Grecs dévaluaient les barbares parce qu'ils buvaient du vin pur alors qu'eux le diluaient avec le l'eau, que les barbares se gavaient alors qu'eux mangeaient avec parcimonie et frugalité (en même temps vu ce qui poussait chez eux ils n'avaient pas vraiment le choix). On n'a rien inventé et on est typiquement là-dedans : cet étranger qui ne mange pas de porc n'est pas intégré, il doit vivre à la française, c'est un barbare, il faut le convertir à une certaine vision de la vie. On ne pourra jamais s'entendre avec lui ; il est trop différent, trop bête, en retard. Attardé.

Comme une dame est actuellement (21h17) en train de le dire : "eux et nous".

Alors je vais avancer d'autres arguments, en puisant aussi dans le Coran, histoire d'être à armes égales dans cette guéguerre un peu bête qui consiste à sélectionner les passages qui nous arrangent. Marie m'a laissé un commentaire il y a quelques jours sur mon article L'islam, le christianisme, et la république, en me disant ceci (je me permets de citer parce que c'est un commentaire à la vue de tous et pas un mail privé) : "[...] il est recommandé notamment de se soumettre aux lois de cette société [non musulmane] dans la mesure où ces lois ne sont pas contraires aux préceptes de l'Islam [...] dans un sens beaucoup plus large qu'on a du mal à se représenter dans l'état de droit que nos générations (la tienne et la mienne) ont toujours connu en France. Ça concernerait des lois véritablement injustes, comme les mesures anti-juives de Vichy, par exemple. Ou bien des lois qui obligeraient les gens à renier leur religion, comme sous l'Inquisition, ou dans la Rome antique où les Chrétiens étaient torturés à mort pour avoir refusé d'offrir des libations aux Dieux officiels [...]".

Combien de femmes et d'hommes musulmans s'habillent "à l'Occidentale" ? Et puis d'abord quel est le problème de s'habiller différemment ? On ne parle pas d'assimilation, de renier complètement ses origines, sa culture, on parle d'intégration. Ça n'a rien à voir.

On est dans la construction d'un univers mental, d'un ennemi. On a fait pareil pendant les deux Guerres Mondiales : attention aux Allemands qui coupent les mains ! Il y avait tout un imaginaire autour des mains coupées, vraiment. Barbarisation, animalisation. Classique. Et tellement dangereux.

Parce que, finalement, le pire ce n'est pas ce que dit ou écrit ce monsieur. Le pire c'est que des gens vont l'écouter, vont le lire, et vont le croire. Oui, après tout, qui n'a jamais vu une personne d'origine arabe en djellaba dans la rue ? Après de tels propos on peut être tenté de ne voir que ça, de se dire qu'il y en a de plus en plus... en un sens c'est peut-être vrai : ma mère dit que, il y a dix ans, il n'y avait pas autant de mères voilées qui venaient chercher les enfants à son école. La faute à qui ? Aux imams qui tiennent des propos un peu limites ? Ou aux raisons politiques qui font que ces propos limites sont entendus ? Ou un peu des deux ? (édit. 18/10/2016 : je me suis rendue compte que je n'avais pas été assez précise et que ça pouvait être mal interprété : je n'ai rien contre le voile, mais ici ça s'accompagne d'une espèce de communautarisme puisque quand des mères ont appris qu'une autre mère était mariée à un Français "pure souche" si je puis dire, elles ont apparemment arrêté de lui parler).

Bref. On est ici typiquement dans la construction de l'image de l'ennemi, dans la proposition d'un paradigme de césure (eux et nous ; eux les barbares, nous les civilisés qui buvons du vin (vin qui vient d'Asie soit dit en passant) et mangeons du porc)), qui se construit totalement dans la mauvaise foi et dans la mauvaise foi la plus totale.

Non, tous les musulmans de France et d'ailleurs ne sont pas radicalisés, non tous les musulmans de France et d'ailleurs ne sont pas des sauvages, des barbares, ne battent pas leur compagne, ne portent pas des djellabas, ne veulent pas convertir le monde entier.

Qu'en pensez-vous ?

Source photo – AFP

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samedi 8 octobre 2016

Les portraits, troisième édition n°2

Bonjour !

Je sais, je sais, je suis très en retard ! J'ai deux excuses. La première c'est que la plupart du temps mes cours finissent tard, donc je n'allume pas mon ordi quand je suis rentrée. Mais, en vrai, c'est surtout que, n'étant franchement pas douée, quand j'ai changé de téléphone j'ai perdu les SMS dans lesquels, avec mon amie, on avait convenu des thèmes et de l'ordre... Donc je suis allée l'appeler au secours. Voilà x) Ce mois-ci on voulait savoir quelle personne célèbre vous seriez si vous étiez quelqu'un de célèbre :)

Si j'étais une personne célèbre... je crois que je serais Renaud Lavillenie (en plus ça fait que je suis raccord avec le mois dernier, c'est chouette !). Je crois que, au fond, je préfère les sportifs aux chanteurs et aux acteurs... même aux humoristes (pourtant j'adore les humoristes). J'ai l'impression, parfois, quand j'entends certaines interviews, que les acteurs (hors humoristes) (non, je ne suis pas trop subjective xD) et les chanteurs pètent un peu plus haut que leur cul (quelle familiarité !) et ça m'énerve. Alors que les athlètes sont une grosse majorité à avoir l'air sympa. Je crois bien que je n'ai jamais vraiment adulé un chanteur. J'ai eu une courte période Jonas Brothers en 6ème (pardon) et... c'est tout, je crois. Je ne me souviens pas d'avoir été à fond sur un chanteur ou un acteur, d'avoir eu une idole ou quoi... Je ne suis pas une fan, dans le fond. Il y a des personnes "connues" que j'aime beaucoup mais je ne suis pas une fanatique.

Mais si j'étais une personne célèbre je crois que je serais Renaud Lavillenie. Je ne pourrais pas trop vous dire pourquoi. Je l'aime bien, j'aime bien ce qu'il dégage, j'aime bien qu'il ne cache pas son ambition, j'aime assez comment il parle. En fait ça n'a pas trop d'explication. J'ai remarqué que, quand je me prends d'affection pour un athlète ou n'importe quelle personne un peu médiatisée, c'est un peu sans raison, sur une parole, un geste, n'importe quoi x) En gros j'essaye de remplir cet article mais je ne peux pas parce que je ne peux pas expliquer. Je ne me prends pas d'amour pour une personne pour ses combats, son courage, ou quelque chose comme ça, en fait. C'est très irrationnel. Et en un sens peut-être que c'est mieux, parce que je n'ai jamais vraiment aimé l'idée d'idole, et que je crois que l'on se choisit une idole davantage sur un message (comme Martin Luther King par exemple, ou Salma Hayek).

Et vous, si vous étiez une personne célèbre ?

Source photo – Kai Pfaffenbach

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